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ILa Ville de Gênes sur Internet (deuxième acte)


Le document qui suit est la motion, rédigée et signée au mois de janvier 1997 par Roberto Quaglia, en sa qualité de Conseiller Municipal de Gênes, pour engager le Maire et l'exécutif à mettre en œuvre des initiatives spécifiques pour l'utilisation d'Internet par la Ville de Gênes. Suit son intervention en séance, dans la discussion qui s'est tenue le 17 février 1997, ainsi que, par ordre chronologique, toutes les interventions des autres conseillers et adjoints. Il s'agit de la deuxième motion de Quaglia sur ce sujet. La première, discutée au Conseil en juillet 1996, vous la trouvez ici.


Voici un sommaire des documents contenus dans cette page :




Très Honorable Maire
de la Ville de Gênes

MOTION

Le Conseil Municipal de Gênes

CONSIDÉRANT QUE

  • Mardi 21 janvier 1997 ont été présentées les pages de la Ville de Gênes sur Internet ; la conception structurelle du travail apparaît fondée sur des critères de sérieux et de compétence ; cependant, une partie qui représenterait la ville de Gênes dans une optique d'attrait touristique est encore absente des pages « Web » de la Ville, et est également absente une partie qui comprendrait la transcription systématique des séances du conseil, un sujet qui fut l'objet de discussion en conseil durant la séance du 22 juillet 1996 ; aussi en raison du fait que l'adjointe Cassol, le 21 janvier 1997, ait publiquement déclaré ne pas se rappeler qu'on eût discuté de ce sujet le 22 juillet 1996, il apparaît utile et nécessaire que le Conseil Municipal exprime clairement sa volonté politique que ne soient pas négligées, dans la construction des pages Internet de la Ville, certaines fortes instances dans la direction de la « transparence » administrative et de la promotion de la ville, dans les sens qui seront mieux précisés dans les paragraphes suivants
  • les enregistrements audiophoniques des séances du Conseil Municipal sont en règle générale transcrits et stockés sur ordinateur sous forme de « fichiers », de sorte qu'il serait techniquement fort simple, pour ne pas dire élémentaire, en ajoutant à ces « fichiers » les quelques codes HTML nécessaires, de rendre ces procès-verbaux consultables en permanence sur Internet à quiconque à Gênes ou dans le monde aurait intérêt à les consulter
  • la mise en ligne sur Internet des procès-verbaux des séances du Conseil Municipal de Gênes ainsi que de toutes les délibérations, serait à tous égards une opération techniquement élémentaire, et cette initiative se placerait à l'avant-garde, en Italie et dans une grande partie du monde, pour ce qui concerne les valeurs de la « transparence » sur les actes administratifs et sur les positions et activités des partis politiques
  • la mise en ligne sur Internet des documents susmentionnés fournirait l'opportunité concrète, à une quantité croissante de citoyens, de pouvoir suivre commodément de chez eux le déroulement exact de la vie administrative dans la Ville de Gênes, un intérêt qui est très ressenti dans la ville ; au citoyen qui s'intéresserait en détail à ce qui est discuté au Conseil Municipal, en effet, n'est offerte aujourd'hui que l'option de se rendre physiquement dans la salle du palais Tursi durant les séances, une solution hérissée de désagréments puisqu'elle implique la perte d'une grande quantité de temps (même tout l'après-midi), temps que bien peu peuvent ou veulent employer pour la satisfaction de leur intérêt pourtant existant au développement des activités du conseil ; à l'inverse, la possibilité de consulter les procès-verbaux des discussions du conseil commodément chez soi, avec le minimum de dépense de temps et d'énergie, impliquerait constamment tous les citoyens intéressés par le sujet, avec d'importants bénéfices pour la qualité de la relation entre administrateurs et administrés ; entre autres, une telle solution fournirait à tous les citoyens intéressés un contrôle constant sur les activités des conseillers qu'ils ont votés, sur les positions des divers groupes politiques, sur les déclarations et les promesses du Maire et des adjoints
  • pour démontrer la facile réalisabilité technique des trois points précédents, les auteurs de la proposition ont mis en ligne, sur Internet, par leurs propres soins et à leurs propres frais, consultables en permanence à tout instant depuis n'importe quelle localité du monde, outre une liste ordonnée de leurs principales motions, la transcription intégrale de la discussion sur ce même sujet, tenue durant la séance du conseil du 22 juillet 1996, ainsi que celle sur la légalisation des drogues, tenue le 19 décembre 1996
  • l'introduction récente, sur le marché américain, et imminente sur le marché italien, d'un accessoire électronique spécifique à bas coût, à appliquer au téléviseur, lequel permet de consulter Internet à travers le téléviseur, de manière similaire à ce qu'on fait déjà aujourd'hui avec le télétexte, fournira dans un proche avenir la possibilité d'une connexion à Internet à un pourcentage toujours plus élevé de citoyens, de sorte que la possibilité de suivre de chez soi le déroulement des séances du conseil croîtra inévitablement en importance dans les prochaines années, à plus forte raison si l'on considère que dans les années à venir les téléviseurs de nouvelle production seront en bonne partie dotés dès le départ, selon toute probabilité, des composants électroniques nécessaires à la connexion à Internet, tout comme aujourd'hui ils sont dotés dès le départ de la fonction télétexte
  • la très rapide évolution de nouvelles techniques dans le « monde Internet » rend déjà aujourd'hui possible la transmission, à travers Internet, de diffusions audio, de manière similaire à la radio, et des techniques pour la transmission vidéo sont déjà en train de naître, de sorte qu'on puisse raisonnablement supposer qu'au maximum dans deux cycles administratifs, dans la première décennie du nouveau millénaire, il sera parfaitement possible, en théorie, la mise en onde audio/vidéo, sur Internet, des séances entières du Conseil Municipal, probablement même en direct
  • une représentation rapide et efficace de Gênes sur Internet, et en particulier sur le World Wide Web, produirait des effets avantageux pour la ville, surtout pour ce qui concerne les ambitions touristiques de celle-ci, surtout si elle était rendue disponible dans toutes les principales langues européennes
  • l'organisation des données sur Internet, en l'absence d'une correcte organisation et coordination, peut facilement se révéler chaotique
  • pour les forces politiques qui concourent à administrer cette ville il est fondamental et le sera de plus en plus à l'avenir de pouvoir disposer de la plus grande quantité et de la meilleure qualité possible d'instruments pour la recherche d'informations utiles
  • il serait utile et opportun que la Ville mette à disposition de chaque groupe du conseil qui en ferait la demande quelques pages dans le « World Wide Web » pour l'illustration aux citoyens de leurs activités respectives
  • l'importance du courrier électronique, en tant qu'instrument de communication entre les personnes, est en continuelle augmentation
  • par rapport au courrier traditionnel, le courrier électronique se distingue par les moindres charges qu'il comporte, le transport physique des lettres n'étant pas nécessaire, et par une totale écologie, ne se faisant avec lui aucun usage de papier
  • d'autres villes et institutions fournissent déjà gratuitement aux citoyens des adresses de courrier électronique
  • il est avantageux pour Gênes que la plus grande quantité possible de citoyens soit pourvue d'une adresse de courrier électronique, avant tout pour faciliter leurs communications, et en second lieu aussi pour la possibilité de leur envoyer avec plus de rapidité, d'économie et d'efficacité d'éventuelles communications de la part de l'administration
  • tout citoyen qui voudrait se mettre en contact avec les Délégations et avec les forces du conseil, pour demander des informations ou exposer des problèmes, devrait pouvoir le faire aussi au moyen du courrier électronique
  • l'importance que le nouvel instrument de communication Internet revêtira à l'avenir, dans tous les domaines de la société, est destinée à croître dans une mesure bien supérieure à ce qu'on est aujourd'hui capable de préfigurer, et qu'il est donc stratégiquement fondamental, pour tout organisme public ou organisme en général, de développer et renforcer en son sein des aires croissantes de compétence à ce sujet

ON ENGAGE LE MAIRE ET L'EXÉCUTIF

  • à garantir à chaque citoyen qui en fait la demande la possibilité d'un accès gratuit, via modem, aux services spécifiques du réseau civique, ainsi qu'une boîte à lettres électronique individuelle gratuite, avec d'éventuelles charges minimes relatives au trafic effectué
  • à rendre disponibles sur Internet, et en particulier sur le World Wide Web, les transcriptions intégrales de toutes les séances du Conseil Municipal (à partir d'une date la plus imminente possible,) y compris les interventions, les actes, les délibérations, les règlements et tout genre de document utile, ordonnés et catalogués, avec la technique de l'hypertextualité, selon une gamme variée et exhaustive de critères d'index et de clés de recherche
  • à développer et rendre disponible sur Internet une vaste archive dynamique qui représente Gênes à des fins de promotion touristique, laquelle comprenne une ample gamme et quantité de textes de tout sujet en rapport avec Gênes (ex. : historique, touristique, scientifique, sportif, etc.), accompagnés d'images, de photographies, de morceaux de musique gênoise, d'animations multimédias, et travailler à l'avenir incessamment sur cette archive, c'est-à-dire sur cette « Gênes Virtuelle », pour la rendre continuellement adaptée aux niveaux qualitatifs et de possibilités que la poursuite du développement technologique rendra peu à peu possibles et nécessaires, et rendre cette représentation disponible dans les principales langues européennes, c'est-à-dire en anglais, français, allemand, espagnol
  • à fournir à toutes les Délégations et les Groupes du Conseil l'opportunité d'accéder à Internet, pour effectuer des recherches et pour recevoir des messages et signalements par courrier électronique de la part des citoyens
  • à fournir à chaque groupe du conseil qui en fait la demande quelques pages dans le « World Wide Web » pour l'illustration aux citoyens de leurs activités respectives
  • à agir, en matière d'Internet, en étroite coordination avec les autres Organismes Ligures déjà actifs dans le domaine, comme par exemple la Province et la Région, pour éviter redondances et confusions dans la création de la Gênes Virtuelle.
  • à lancer une étude visant à une réalisation non lointaine de la transmission audio, via Internet, des séances entières du Conseil Municipal, ainsi qu'à suivre d'un œil attentif les évolutions techniques dans le secteur, dans l'optique de pouvoir se mettre un jour en mesure, dès que cela sera possible, d'offrir aux citoyens via Internet aussi la transmission vidéo des séances
  • prévoir et planifier un développement et renforcement au sein de la Ville de Gênes des aires de compétence technique en matière d'Internet, en procédant éventuellement aussi à de nouvelles embauches ciblées sur le secteur, si cela s'avérait nécessaire
  • de présenter au Conseil, rigoureusement dans un délai maximum de trois mois à compter d'aujourd'hui, un rapport détaillé des progrès accomplis en la matière


motion préparée par Roberto Quaglia

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Ordre du Jour n.1

CONSIDÉRANT QUE

  • le fondement de la civilisation, de l'évolution, du bonheur, d'une société libre et de bien d'autres catégories respectables de l'existence est la circulation de l'information
  • l'une des tâches primordiales d'un organisme politico-administratif comme la Ville de Gênes est de s'employer, dans les limites des possibilités, au bien-être de ses citoyens, et que toute augmentation dans la circulation et le partage de l'information est vertueuse en tant que productrice, à moyen-long terme, d'une augmentation proportionnelle du bien-être psychophysique global de la ville
  • au mois de mai 1997 se tiendra à Florence un important colloque d'études sur le thème de la Culture de l'Interactivité et le Développement créatif, avec une référence particulière à Internet, sous la direction du Prof. Paolo Manzelli de l'Université de Florence, une manifestation qui jouit déjà du patronage - entre autres - de la Présidence du Conseil des Ministres et du Ministère des Affaires Étrangères (voir annexe)
  • à la date du 12 février 1997, par une lettre adressée au Maire, le Prof. Manzelli demande officiellement aussi le patronage de la Ville de Gênes (voir annexe)
  • il s'avérerait utile et nécessaire que la Ville de Gênes fournisse ce patronage, et participe activement à ce colloque d'études

on engage le Maire et l'exécutif

  • à évaluer avec une extrême attention l'opportunité que la Ville de Gênes puisse à l'avenir se mettre en mesure de fournir à titre gratuit la navigation sur Internet à ses citoyens adultes, surtout les plus jeunes, et à faire un rapport au Conseil ou à la Commission compétente, rigoureusement avant la fin du cycle administratif, concernant les résultats de cette œuvre d'évaluation
  • à accorder le patronage de la Ville de Gênes au colloque d'études « La Culture de l'Interactivité et le développement Créatif » organisé par l'Université de Florence
  • à collaborer aussi activement, dans une mesure à établir, à ce colloque, en garantissant la participation active de la Ville de Gênes



Auteur de la proposition : R.Quaglia (L.Pann).




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Intervention de Roberto Quaglia (Lista Pannella)


Répéter ses propres arguments déjà exposés est, d'un point de vue philosophique, une grande perte de temps, surtout si cette répétition a lieu dans un même lieu adressée au même auditoire. D'un point de vue pratique, cependant, cela peut être nécessaire. C'est pourquoi aujourd'hui je me suis retrouvé contraint de reporter au Conseil Municipal la discussion sur Internet. C'est pourquoi j'éviterai, dans la mesure du possible, de répéter ce qu'à ce propos je dis déjà l'été dernier, quand nous en parlâmes déjà avec l'ampleur requise.
Je dois toutefois avant tout rappeler quel fut le résultat de cette discussion estivale qui fut la nôtre. L'adjointe Cassol demanda qu'on ne votât pas nos Ordres du Jour, s'engageant à les accepter tous comme recommandation. Nous acceptâmes avec confiance, soulignant que nous reporterions toutefois la question au Conseil au cas où ne nous satisferait pas le rapport sur les progrès en la matière que l'adjointe s'engageait à exposer au Conseil ou en Commission dans les trois mois à compter du 22 juillet 1996. Aujourd'hui, 17 février 1997, il est difficile pour nous de dire si ce rapport nous a satisfaits ou non, étant donné qu'aucun rapport n'a à ce jour - à bien sept mois de distance ! - été porté au Conseil ni en Commission par l'Adjointe, laquelle, cela aussi doit être dit, a cherché à reporter autant que possible aussi la discussion d'aujourd'hui. Peut-être l'adjointe pensait pouvoir répéter la performance de l'an dernier, quand elle réussit à faire glisser la discussion sur ce thème de bien sept mois. Je présentai en effet ma motion précédente il y a plus d'un an, et nous ne la discutâmes qu'au milieu de l'été. En répétant aussi cette année, à l'identique, la dynamique de ce qui se passa l'an dernier, la fin du cycle administratif nous aurait trouvés là encore en candide attente. Les expédients tactiques, cependant, sont en règle générale une mauvaise politique, et souvent ne fonctionnent pas deux fois de suite, tant et si bien qu'aujourd'hui nous sommes ici à juste titre à discuter ce qui devait être discuté par nous.
Bien que l'adjointe Cassol ait jusqu'ici estimé ne pas devoir soumettre au Conseil ce que la Ville faisait en matière d'Internet, nous devons toutefois observer qu'une présentation publique des pages Internet de la Ville a eu lieu, il y a quelques semaines, présentation dont toutefois nous avons été informés au tout dernier instant, (moi je l'ai même appris quand elle était déjà en cours) de sorte que c'est seulement par pure chance que nous avons réussi à assister à une partie de celle-ci.
Il faut dire que le travail accompli par le groupe de fonctionnaires techniques qui a réalisé les pages de la Ville est excellent. Les pages de la Ville offrent un bon éventail de services informatifs aux citoyens, un éventail qui est sans aucun doute destiné à s'enrichir à l'avenir, indépendamment du fait que nous parlions aujourd'hui de cela. Tout cela est de bon augure. Pourquoi alors en discuter ici et maintenant ? Nous devons aborder cette discussion au Conseil Municipal non pour le travail qui sur Internet a déjà été fait, mais pour celui qui n'a pas été fait et qui, à notre avis, risque de ne jamais être fait si le Conseil Municipal ne s'exprime pas aujourd'hui clairement à ce propos.
Pour commencer, il manque en effet totalement, dans les pages Internet de la Ville de Gênes, un dispositif multilingue et multimédia visant à la promotion de Gênes dans le monde, un élément que je considère utile, nécessaire et incontournable pour les ambitions touristiques de Gênes, étant donné que sont désormais une cinquantaine de millions les personnes dans le monde qui ont accès à Internet, et ce nombre croît avec un accroissement exponentiel. Et m'alarme beaucoup ce qu'à ce sujet a cru bon d'affirmer l'Adjointe Cassol dans le contexte de la présentation publique dont on a parlé. En cette occasion, en effet, quand je remarquai l'absence de la partie dont j'ai parlé, j'ai courtoisement demandé à l'Adjointe si était prévue la réalisation d'une partie multilingue visant à la promotion internationale de la ville. L'Adjointe Cassol a sarcastiquement répondu qu'elle ne croit pas que les horaires de nos crèches intéressent les Anglais. C'est un sarcasme que je considère lourdement déplacé. Moi du moins je considère qu'il s'agit de sarcasme, à moins que l'Adjointe Cassol n'ait vraiment cru que dans mes discours j'aie voulu entendre - et non seulement durant la présentation des pages Internet, mais aussi l'été dernier dans ma longue intervention à ce propos ici au Conseil - la nécessité de faire connaître Gênes au monde au moyen d'Internet seulement pour communiquer aux Anglais les horaires de nos crèches. En ce cas, l'absence de sarcasme serait dignement remplacée par une offense à l'intelligence de ma personne. Et pour éviter tout malentendu je tiens à expliquer à l'Adjointe Anna Cassol avec une charitable clarté : VOUS NE DEVEZ PAS METTRE SUR INTERNET, EN ANGLAIS, LES HORAIRES DE NOS CRÈCHES. Ce n'est pas là votre devoir.
Si au contraire, comme c'est plus probable, l'Adjointe Cassol faisait vraiment du sarcasme en me répondant ainsi, eh bien, alors l'offense n'est plus à ma personne, mais à ma ville, ce qui, dans notre contexte, est bien pire. Dans la discussion que nous eûmes dans ce même lieu du conseil lors de la séance du 22 juillet 1996, j'expliquai très bien, avec une abondance de détails que je ne répète pas puisque qui veut peut aller les relire, les fortes raisons pour lesquelles Gênes devait réaliser une représentation multimédia articulée d'elle-même sur Internet - aussi en Anglais ! - et l'Adjointe, voulant conjurer qu'on votât sur la question, s'engagea, comme dit, à accepter mes Ordres du Jour à ce sujet comme recommandation. À cet engagement, non formalisé par un vote du Conseil, l'Adjointe Cassol estime évidemment ne pas devoir être fidèle, si elle répond comme on l'a dit à une de nos courtoises questions concernant son intention de faire ou de ne pas faire ce qu'en paroles elle s'était précédemment engagée à chercher à faire. Je voudrais en outre porter à la connaissance du Conseil une autre petite anecdote. Immédiatement après la présentation des pages Internet de la Ville de Gênes, en discutant avec l'un des responsables techniques de celles-ci, je réaffirmai ma conviction concernant la nécessité d'une telle approche de promotion internationale de la ville au moyen d'Internet. À cet argument qui était le mien il répliqua que ce n'était pas la tâche de la Ville. Une opinion personnelle parfaitement légitime, en tant que telle. Mais au moment où cette opinion se traduirait en choix opérationnels cohérents avec elle, il s'agirait d'un choix politique. De la compétence de l'exécutif et de ce Conseil. Comme nous décidons en effet aujourd'hui en siège politique que Gênes doive dépasser la sidérurgie, ainsi, toujours en siège politique, nous décidons qu'elle veut se donner aussi une nouvelle identité touristique, et que parmi les divers critères d'autopromotion elle doive utiliser adéquatement aussi celui d'Internet, ne serait-ce que pour l'extraordinaire puissance et économie que ce nouvel instrument possède. Et alors je demande, non seulement à l'Adjointe Cassol mais à tout l'exécutif, quelle est l'orientation de l'administration à ce sujet. Après tout, peut-être a raison l'Adjointe Cassol, malgré sa courte-vue, d'estimer que la promotion de Gênes au moyen d'Internet n'est pas une tâche qui lui revient. À l'Adjoint à la Promotion de la Ville Guala je demande alors s'il a en projet de fournir au groupe de travail sur Internet des orientations concernant la promotion de la ville sur Internet. À l'Adjoint à la Culture Meriana je demande s'il a en projet de fournir au groupe de travail sur Internet des orientations concernant la représentation de la culture gênoise sur Internet. Et si d'autres adjoints ont quelque chose à dire à ce sujet, ils sont les bienvenus.
On ne prétend pas que l'exécutif ait déjà fait des pas dans cette direction, étant donné que la genèse des pages Internet de la Ville de Gênes n'en est qu'à ses débuts. Mais on prétend savoir avec une extrême clarté quelles directions l'exécutif voudra indiquer aux techniciens qui sont en train d'habilement préparer notre Gênes Virtuelle. Et pour éviter tout malentendu, sera bientôt votée, avec ma motion, que j'espère recueille les plus larges consensus possibles, ce qui est l'opinion des citoyens à ce propos.

Il est utile de souligner que nous avons présenté cette motion et effectuons cette intervention en tant que force de majorité dans ce Conseil. Quelqu'un peut parfois nourrir des doutes concernant le fait que nous fassions partie de la majorité, parce que nous sommes une force atypique. Uniques dans la majorité, en effet, jamais nous n'avons demandé ni obtenu de fauteuils ou de petits fauteuils ni même de tabourets. Nous avons, en pratique, seulement les désavantages de faire partie de la majorité, c'est-à-dire la faible visibilité dans les journaux étant donné que n'étant pas minorité nous ne nous jetons pas comme un poisson sur la moindre vétille pour finir dans les journaux, joints aux désavantages typiques de la minorité, c'est-à-dire le manque de considération qui nous vient de ne pas avoir l'un de nous au milieu de ceux qui commandent et dirigent la musique. C'est une condition qui ne nous dérange pas, nous en sommes même fiers étant donné qu'elle nous permet d'être une Majorité Inconfortable. Nous ne violons en effet pas le pacte que nous concluîmes avec nos électeurs, quand nous décidâmes de soutenir ce maire (un pacte qu'il n'est pas dit que nous décidions de renouveler aux prochaines élections, comme il n'est pas dit non plus le contraire ; pour la saison des bilans définitifs il manque encore plusieurs mois). Généralement, comme on le voit, nous votons en faveur de l'exécutif, dans le respect du mandat de qui nous a élus. Cependant, par l'absence des privilèges que nous n'avons pas ni jamais cherchés, nous pouvons nous accorder le rôle de Majorité Inconfortable, qui se distingue de la confortable par une forte carence de consensus plébiscitaire acritique et indiscriminé à l'égard de l'action de l'exécutif ou des adjoints individuels. C'est un Conseil Municipal plutôt drôle, celui-ci, sous certains aspects. Parce que nous y trouvons aussi une Minorité Confortable, qui se distingue de la Minorité Inconfortable par sa remarquable capacité de pouvoir se transformer au moyen d'un miracle de transsubstantiation politique en une Majorité Confortable. En ce cas, comme on le voit, la continuité dans le temps des idées et des actions est garantie par le Confort.
Nous sommes donc une Majorité Inconfortable et en tant que telle nous n'avons pas de scrupules à exprimer avec transparence et clarté certaines distorsions trop manifestes pour qu'on puisse les taire. Nous croyons en effet qu'il est plus salutaire, pour la bonne action même de l'exécutif, d'exposer les critiques avec une grande limpidité et sans équivoque, sans nous draper dans des tortuosités mimétiques dans lesquelles chacun peut lire les significations qu'il préfère. Errer est humain, mais persévérer est sot, et nous invitons donc avec une grande sérénité le Maire et tout l'exécutif que par ailleurs nous soutenons à méditer sur les imperfections que nous dénonçons explicitement, et sur leurs implications annexes et connexes.

Et ainsi nous arrivons à un autre point important qui me pousse à considérer nécessaire notre discussion d'aujourd'hui sur Internet. Toujours durant la présentation des pages Internet de la Ville, je demandai à l'Adjointe Cassol si était prévue une partie qui comprendrait la mise en ligne sur Internet de toutes les transcriptions des séances du Conseil Municipal, comprenant évidemment toutes les délibérations de l'exécutif, dans l'optique de la complète transparence des actes administratifs. En réponse à ma question, l'Adjointe Cassol répondit ne pas se rappeler que nous eussions discuté de ce sujet au Conseil Municipal. Or, ici j'ai comme l'impression de saisir, à la place du sarcasme déplacé déjà cité, une quantité tout sauf modique d'arrogance, encore plus déplacée que le sarcasme précédent. Ce serait en effet une arrogance mieux placée, si vraiment nous n'avions jamais discuté de l'affaire au Conseil. Le fait au contraire est que nous en avons abondamment parlé dans la discussion du 22 juillet 1996 ! J'en ai parlé, le Conseiller Basso en a parlé, et même l'Adjointe Cassol en a parlé, laquelle littéralement déclara à ce sujet : « Ce serait beau ». Il est décourageant de constater qu'après tout ce temps écoulé, non seulement rien n'a été projeté dans cette direction, mais cela n'a même pas été pensé, c'est-à-dire qu'une amnésie totale est tombée sur le très important sujet développé par nous sur la complète transparence des actes administratifs au moyen d'Internet. Nous ne pouvons savoir, évidemment, si cette amnésie est de type neurologique ou politique. Nous savons toutefois qu'il faut rafraîchir la mémoire et exprimer aujourd'hui dans cette salle ce que sont les volontés et les intérêts populaires à ce sujet.
Étant donné que dans le « ce serait beau » par lequel l'Adjointe Cassol commenta l'été dernier ma proposition était contenu implicitement aussi un concept du type « mais on ne peut pas », ou bien « nous ne sommes pas en mesure de le faire », ou bien « c'est trop difficile pour nous » ou plus simplement « mais comment fait-on ? » j'ai estimé de mon devoir de faire seul, à mes frais, de manière exemplaire, ce que je soutiens que la Ville doit se mettre en mesure de faire par elle-même : j'ai c'est-à-dire mis sur Internet la transcription INTÉGRALE de certaines discussions effectuées ici au Conseil Municipal, et plus spécifiquement la même discussion que nous fîmes sur Internet l'été dernier, et celle sur la drogue du 19 décembre 96. Toutes les interventions sont cataloguées de manière ordonnée, avec les symboles des partis et les photos des intervenants, et pour la discussion sur la drogue il y a même en ligne une revue de presse des articles sur l'affaire. Et alors je pose la question, à laquelle j'exige une réponse : peut-il arriver que la Ville, avec son budget de milliards et ses milliers d'employés, ne soit pas en mesure de fournir systématiquement ce service que pour une fois j'ai fourni seul pour démontrer combien c'est facile à faire ? Je crois qu'il s'agit d'une question rhétorique, mais j'exige une confirmation. Par là on ne soutient pas que du jour au lendemain la Ville doive être en mesure de faire ce travail. Mais on prétend qu'on décide et qu'on s'engage formellement à le faire. Il doit être clair une fois pour toutes que parmi les devoirs de la Ville il y ait celui de rendre possible à tous les citoyens en mesure de se connecter à Internet (un pourcentage qui augmente avec une rapidité croissante) la consultation à domicile de tout ce qui est discuté dans cette salle. Il n'est pas admissible qu'il puisse à nouveau arriver que l'Adjointe compétente « oublie » que la Ville ait ce devoir, devoir que je soutiens très fortement qu'elle a, en comptant que le Conseil soit d'accord, et qu'elle devra toujours avoir. Et il y a d'autres questions auxquelles j'exige que l'Adjointe Cassol réponde : déjà durant mon intervention du 22 juillet j'ai publiquement déclaré que je mettrais sur Internet la transcription entière de la discussion. Je veux savoir si l'Adjointe qui a dit que « ce serait beau » de faire ce que j'ai déclaré que je ferais et que j'ai fait et que j'exige que la Ville fasse, a jamais vu ces pages qui sont les miennes avec lesquelles je donnais l'exemple, et ce qu'elle en pense.
Revenons au thème de la mise en ligne des Conseils Municipaux. J'estime, avec mon exemple, visible à quiconque sur Internet, avoir démontré avec une incontestabilité suffisante que ce que je demande que la Ville de Gênes s'engage à faire en ce sens est techniquement réalisable avec facilité. Si j'y arrive, la Ville de Gênes doit y arriver aussi. Quelqu'un pourrait toutefois hasarder l'argument que j'aurais réalisé ce que j'ai fait en des semaines ou peut-être des mois de travail, et que la masse de travail de la mise en ligne de la transcription des séances entières du Conseil Municipal soit en réalité insoutenable et insupportable. J'ai fait pas mal de travail, c'est vrai. À qui voudrait s'en tirer, en utilisant mon zèle contre moi, voici ce que je réponds : je me déclare officiellement disposé à démolir cette thèse par une démonstration publique : qu'on convoque une commission, si l'on veut qu'on invite aussi des notaires et des journalistes, qu'on me mette en main la disquette contenant les « fichiers » de la simple transcription d'une séance entière du Conseil Municipal, et en l'espace d'une heure je m'engage à avoir tout mis sur Internet. Devant les yeux de tous. Sans trucages. En une heure ! Et si j'y arrive, je le répète encore une fois, je n'accepte pas que la Ville ne se mette pas en mesure d'en faire autant. La grande partie du travail est celle de la transcription de l'enregistrement audiophonique des séances, mais celui-ci est déjà effectué. Le reste est fort facile à faire, pourvu qu'il y en ait la volonté. Pourvu qu'on n'« oublie » pas qu'il faut le faire !
Et les effets d'une telle opération seraient retentissants et merveilleux. Révolutionnaires ! Nos séances du conseil sont publiques, mais rarement quelqu'un vient nous écouter. Et pourquoi donc devraient-ils ? Qui travaille a rarement à consacrer un après-midi entier pour venir ici attendre qu'on discute de ce qui intéresse. Et pourtant, les Gênois sont intéressés, sont très intéressés par ce qui est discuté dans cette salle. En un an j'ai demandé à des centaines et des centaines de personnes ce qu'elles pensent de la possibilité de lire les procès-verbaux des Conseils Municipaux sur Internet. Jamais il n'y en eut un seul qui ne se soit enthousiasmé face à cette idée. Même ceux qui ne connaissent pas Internet, approuvent l'idée à l'unanimité, dès qu'ils comprennent de quoi il s'agit ! D'ici deux ans au maximum, tous les téléviseurs de nouvelle production auront probablement Internet intégré en eux, comme aujourd'hui ils ont le télétexte. Et voulons-nous vraiment croire que les Gênois ne voudront pas regarder sur les écrans de chez eux ce que nous fabriquons ici avec leur argent ? Déjà aujourd'hui, quiconque dans le monde, à Oregina comme en Argentine, cherche sur Internet beaucoup des collègues présents dans cette salle, trouve mes documents et en eux, leurs discours. Demain, n'importe quel Conseiller et Adjoint sera bien plus responsable qu'aujourd'hui de tout ce qu'il dit, affirme et soutient, et la cohérence et la bonne politique seront récompensées mieux qu'aujourd'hui, puisque chaque électeur aura accès à l'archive de tout ce qui a été dit et fait par quiconque il a précédemment voté. Il s'agit d'un notable saut de qualité de la démocratie représentative. Qui en a peur qu'il s'exprime contre elle, sachant que ses paroles sont désormais un million de fois plus publiques qu'elles ne le sont généralement d'autres fois, étant donné qu'évidemment je suppléerai moi-même encore une fois à ce que j'estime devoir être les devoirs de la Ville, confiant aussi la présente discussion intégrale à l'exhibition dans le cyberespace.
Il reste encore à dire à ce sujet que le choix que j'invite aujourd'hui le Conseil à faire, n'est pas s'il faut mettre les procès-verbaux des Conseils Municipaux sur Internet ou non. C'est s'il faut décider de le faire les premiers ou les derniers en Italie. Si donner à toute l'Italie un grand exemple d'avant-garde dans le domaine de la transparence, ou bien attendre d'être contraints de le faire dans le sillage de toutes les autres Communes qui tôt ou tard décideront de le faire, parce que c'est simplement une chose normale à faire. Et cela, de toute façon, n'est que le premier pas, attention ! Parce que déjà aujourd'hui il est possible - et je répète : déjà aujourd'hui il est possible, d'un point de vue technique - de transmettre un événement en direct audio et vidéo sur Internet. Le futur proche - dans un cycle administratif ou deux - sera donc celui de fournir aux citoyens la véritable transmission en direct de nos séances du Conseil. On pourrait le faire même avant - on pourrait le faire même aujourd'hui ! - mais je doute qu'il y ait la volonté politique d'en arriver là si vite. Si je me trompe, je serai heureux d'être démenti.

À l'avenir, les ressources municipales destinées au développement de ces fonctions devront certainement être renforcées. On ne dit pas que cela doive arriver du jour au lendemain. Il est toutefois utile d'affirmer qu'à l'avenir la Ville ne pourra faire abstraction d'un renforcement des effectifs et des ressources destinés à ces fonctions de communication. Aujourd'hui nous avons quelques musées de la ville, avec une dizaine d'employés chacun, dont chacun ne reçoit pas quotidiennement plus d'une dizaine de visiteurs. Un visiteur pour chaque employé. Je ne dis pas que cela soit bien ou mal. Je ne peux toutefois taire qu'une ample représentation multimédia et multilingue sur Internet peut recueillir des centaines ou des milliers de visiteurs quotidiens, et tout autant nos procès-verbaux de Conseil Municipal, ou demain la transmission en direct de celui-ci. Sauf que mes pages avec les procès-verbaux des discussions que nous avons effectuées ici dedans ont déjà accueilli jusqu'ici des centaines et des centaines de visiteurs, et j'en suis le seul employé, par ailleurs même pas salarié. À l'avenir, donc, avec une rapidité proportionnée à l'efficacité, la Ville devra, bon gré mal gré, renforcer les structures préposées à l'édification de la Gênes Virtuelle.

Et pour conclure, étant donné que l'une des rares croyances auxquelles consciemment je m'adonne est celle du respect de l'intelligence joint au dépit envers l'arrogance, je mentionnerai une troisième anecdote (ou peut-être en sommes-nous déjà à la quatrième ?) tirée de la présentation publique des pages Internet de la Ville, en préambule de laquelle je confesse mon défaut de croire aussi à la validité d'un antique dicton populaire : « Quand on ne sait rien d'un certain sujet dont on est en train de discuter, il vaut mieux se taire, laissant à l'auditoire le soupçon qu'on ne sache pas de quoi on parle, plutôt que d'ouvrir la bouche et dissiper tout doute à ce sujet. » Eh bien, le 22 janvier, durant la présentation des pages Internet de la Ville, l'Adjointe Cassol a démontré ne pas avoir mon défaut, confondant manifestement dans son discours, tout à coup, les programmes de l'utilisateur pour la navigation (comme Netscape, Microsoft Explorer, etc.) avec les grands moteurs de recherche d'Internet (comme Yahoo, Lycos, etc.). C'est un petit incident que d'autres Conseillers présents se rappelleront très bien. Chose de peu d'importance, en somme, dont le sens échappera certes à qui ne sait rien de la matière. Le fait est que même un enfant qui aurait passé ne serait-ce que quelques heures à naviguer sur Internet connaît cette différence basique, dont l'ignorance apparente verse une ombre sinistre supplémentaire sur notre discours, tant et si bien que surgit et qu'il est difficile de repousser la tentation de se demander si les bons résultats initiaux obtenus par les habiles techniciens préposés à Internet ont été atteints non en vertu, mais en dépit de la direction opérée à ce sujet par l'Adjointe Cassol.
Je termine ici, en rappelant que chaque chose que nous disons aujourd'hui ici dans cette discussion, en exemple du futur qui nous attend, sera indéfiniment à la disposition des citoyens sur Internet. Autrefois on disait, même en politique, « Verba volant ». Avec Internet, désormais, surtout en politique, « Verba Non Volant Plus ».

Roberto Quaglia





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Intervento di Roberto Di Prima (Lega Nord)


"Prima di tutto volevo ringraziare il collega Quaglia di questa mozione e per la sua esposizione completa che ci trova in piena sintonia in ogni sua parte. Però, a parte le argomentazioni dotte già adottate dal collega, vorrei soffermarmi sui vantaggi che potremmo avere con questo ingresso su Internet. Ci riferiamo ai vantaggi sia della città, sia dei cittadini, sia del Consiglio Comunale.
Per quanto riguarda la città è evidente che una maggiore descrizione di quello che in essa può esservi dal punto di vista turistico può certamente portare ad un maggiore afflusso di turisti in quanto, come diceva giustamente Quaglia, i 50 milioni ad oggi di utenti di Internet stanno aumentando in modo veramente esponenziale. Quindi poter portare notizie interessanti di Genova (parlo dell'Acquario, della Fiera, del Centro Storico, ecc.) su Internet sarebbe certamente un vantaggio.
Potremmo prefissare addirittura degli itinerari turistici interessanti e qui viene il bello e il brutto a seconda del punto di vista e a seconda di chi immette questi dati su Internet perché, ad esempio, un interessantissimo itinerario turistico potrebbe essere quello che parte dalla Fiera del Mare durante una manifestazione, procede poi per via dei Pescatori, con una sosta al bellissimo campo dei nomadi, per terminare con una visita all'inceneritore con facoltà magari di uno sguardo a quella che era la Lanterna. Naturalmente la Lanterna per allora sarà indicata come un elemento di archeologia industriale, mentre l'inceneritore su Internet andrà come esempio di arte moderna a Genova. Questo per dire, in senso ironico o meno, quale può essere comunque il vantaggio che si può dare alla città.
Per quanto riguarda la messa in linea di tutte le trascrizioni degli interventi comunali, dei verbali, delle delibere di Giunta, degli atti preparatori, questo sarebbe certamente un vantaggio per il cittadino che sempre di più si collega con Internet ed anche per il consigliere comunale stesso il quale, con minor aggravio di spese per l'Amministrazione, potrebbe richiedere documentazione direttamente via Internet, facilitando e togliendo il disturbo a qualche Assessore che magari, come l'Assessore Cassol, si nega al diritto sacrosanto del consigliere comunale, nella fattispecie Roberto Di Prima, il sottoscritto, che aveva chiesto dei documenti che gli sono stati negati.
E' importante quindi vedere quanto può essere utile mettere questi dati in Internet, ma può essere utile anche analizzare quanto sia possibile fare questo con l'Assessore Cassol perché, quando noi abbiamo chiesto, il 7 gennaio, con due righe la documentazione preparatoria alla stesura del regolamento del referendum, ha risposto: " ... ... pertanto non è possibile darle nessuna documentazione preparatoria perché la Giunta non ha ancora discusso la proposta definitiva".
Con un simile Assessore, che io definisco arrogante e arrogante nei miei confronti, che ha dimenticato che dal testo magnetofonico del 16 dicembre dice in tema di regolamento: "Noi abbiamo lavorato su questo tanto che stiamo praticamente definendo gli ultimi aspetti che sono di tipo operativo. Siamo praticamente pronti. Siamo dunque praticamente a punto. Abbiamo già fatto studi approfonditi per capire le modalità operative", con un simile Assessore, quindi, che ha detto quanto io ho letto adesso, come possiamo sperare di poter arrivare su Internet? Noi quindi possiamo dubitare che, malgrado questa mozione possa venire votata anche all'unanimità, possa poi avere una pratica attuazione se affidata unicamente alla discrezionalità dell'Assessore Cassol.
Vero è che oggi abbiamo ricevuto, in data 17.2, una lettera dell'Assessore Casissa il quale, per ottemperare ad un impegno preso anche col sottoscritto, ha inviato la bozza del regolamento sul referendum. Questo è già un primo punto, però quello che io avevo chiesto all'Assessore Cassol erano i documenti preparatori che lei ha detto essere stati fatti, ma evidentemente soltanto in modo orale perché li ho chiesti per iscritto e non mi sono ancora arrivati. Adesso però la competenza di questo è dell'Assessore Casissa, quindi speriamo (e i fatti di oggi lo dimostrano) di cambiare completamente registro per quanto riguarda gli impegni da prendere e ciò che si deve anche ottemperare.
Ci sono documenti che, richiesti da un consigliere comunale, vanno consegnati. Quindi quando il collega Quaglia chiede che giustamente questa mozione venga discussa e approvata e poi chiede di presentare rigorosamente al Consiglio entro e non oltre 3 mesi da oggi una particolareggiata relazione dei progressi conseguiti in materia, io, che non mi fido per l'esperienza avuta, dico che nella commissione competente devono essere portati gli argomenti che sono stati svolti entro un mese e mezzo. Nel successivo mese e messo andremo in Consiglio Comunale.
Comunque noi siamo ugualmente ottimisti sul fatto che si possa andare su Internet con le modalità esposte dal consigliere Quaglia, avendo però un atteggiamento più responsabile da parte dell'Assessore. Io ricordo brevemente che il regolamento sul referendum a Milano è in vigore da due anni.
Cerchiamo di essere comunque ottimisti perché questo fatto è estremamente importante per Genova e per il Consiglio Comunale. Quello che si è discusso oggi rimarrà comunque per anni nei siti Internet a disposizione della cittadinanza. Ad esempio a Buenos Aires esiste un quartiere di genovesi che potrebbero essere interessati a collegarsi e a seguire da vicino quasi in diretta quello che si svolge a Genova e quello che è lo svolgimento dei Consigli Comunali.
Potremmo, come diceva Quaglia, essere primi e questo potrebbe essere un primato interessante diversamente dall'essere primi in aspetti negativi che sono già su Internet, ad esempio il fatto che probabilmente gli extracomunitari potranno votare per le amministrative. Questo ci potrà portare certamente su Internet in campo nazionale, ma in campo locale noi potremmo un giorno forse avere un triste primato, quello di andare su Internet perché magari saremo la prima città che, oltre ad essere sempre di più invasa da extracomunitari, potrà avere un Sindaco di colore.
E' per questo che noi vogliamo anche che i Gruppi abbiano accesso su Internet perché è un altro strumento a loro disposizione per poter portare avanti maggiormente le proprie attività, le proprie esposizioni, magari in contrasto con quello che avrà portato la Giunta. E' un sistema anche per poter illustrare ai cittadini quello che noi intendiamo fare per difendere la cittadinanza anche da questi problemi, da questi pericoli che, ripeto, sono ormai imminenti e nei confronti dei quali certamente la Lega avrà una opposizione ben determinata.
Andare su Internet per i cittadini sarà interessante anche perché potranno non solo avere notizie su personaggi importanti come Madonna, Tomba o Clinton, ma potranno invece avere accesso proprio a queste informazioni. Ho solo citato alcune parole chiave perché, via via che vengono registrate nei computer, ad ogni nome di persona ricordato viene collegato certamente l'argomento. Per esempio quando verrà portata su Internet questa mozione, se qualcuno dovesse chiamare il nome di Bill Clinton o Madonna, troverà anche l'intervento di Quaglia e di Roberto Di Prima e magari troverà anche citato l'Assessore Cassol per la sua arroganza che io, condividendo anche il giudizio del collega Quaglia, ho ben precisamente voluto rimarcare."

Roberto Di Prima




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Intervention de Flavio AZZARELLI (P.D.S.)


"Io penso che, come tutte le cose, attualmente Internet sia un po' troppo diventata una moda e forse un po' meno si riesca a ragionare su quello che essenzialmente è: cioè un concetto di rete, di rete allargata ed anche un concetto democratico di dominio, ma anche democratico di libertà di espressione, di parola e di sentimenti.
E allora credo che proprio da questo debba partire una analisi compiuta di quello che è il percorso intrapreso dal Comune, ma anche di quello che il Comune si è dimenticato perché è giusto e legittimo criticare, però si può anche costruire. E allora proprio in questo spirito cercheremo come Gruppo di intervenire, dando un ulteriore apporto a quella che era stata la fase primaria di costruzione di una visibilità del nostro Comune a livello "internettiano".
Il Comune di Genova finalmente, dopo 3 anni e mezzo, alla scadenza della legislatura, ha fatto quello che il nostro Gruppo ha caldamente perorato dai primi mesi del 1994. Nel momento in cui lo fa è però indispensabile porre dei problemi sul tavolo allo scopo di avvicinarsi a tali mezzi con lo spirito e le idee giuste e non sprecare inutilmente risorse umane, intellettuali e finanziarie.
Sono noti ed evidenti i vantaggi in termini di tempo e velocità connessi all'uso di strumenti quali Internet. Il vero problema è rappresentato dalla scarsa reale conoscenza, esclusa una élite foltamente rappresentata, ma non certo indicativa della situazione sul terreno, degli strumenti informatici da parte della massa degli addetti allo sviluppo pratico di tale comunicazione. Occorre pertanto puntare prima di tutto al raggiungimento di un numero critico di allacci alla rete che renda veramente utile ed economico l'uso di tali tecnologie, senza che imbuti di obsolescenza tecnologica ne vanifichino gli sforzi.
In questo senso va prima di tutto avviata una campagna capillare di alfabetizzazione allo scopo di rendere edotti e capaci a maneggiare gli strumenti quanti all'interno del Comune diventeranno fruitori, ma soprattutto emettitori delle informazioni.
La ragnatela mondiale non ha e non può essere lo strumento principale di sviluppo dell'informazione in quanto adatto più ad una visibilità verso l'esterno che ad una reale comunicazione tra le persone. Strumenti come la posta elettronica e i siti FTP di archiviazione dei documenti sono le vie maestre per un uso alto ed efficace delle tecnologie di rete per la rapidità di diffusione dell'informazione che dalla rete potrà poi essere veicolata, attraverso strumenti più tradizionali, verso una massa sempre più vasta di utenza.
Creare una rete civica comunale, questo è il punto che a noi preme molto, con una presenza parziale su Internet significa primariamente essere un liner raggiungibile dalla società civile, significa imparare a non omogeneizzare i media, passando da un eccesso di non uso alla presunzione che il net sia la panacea di tutti i disguidi della comunicazione interna.
La verità è ben altra: il net aggiunge uno strumento potentissimo e specifico ad un sistema di comunicazione-passaggio dell'informazione che da questa emissione deve risultare migliorata in tutte le sue componenti mediali, non appiattito in soluzioni onnicomprensive dettate più che da una reale meditazione sul metodo dalla passeggera moda del momento.
Un Comune come quello di Genova deve divenire un membro attivo e partecipe della comunicazione, offrendo spazi di sviluppo e apertura verso le istanze della base e della società civile, deve favorire lo sviluppo di nuove tecnologie avendo un occhio attento a ciò che accade all'estero, ma soprattutto capendo la realtà nazionale in cui si muove ed opera. Ad oggi in Italia gli utenti di Internet sono pochi in rapporto alla popolazione e soprattutto concentrati in fasce molto precise della società. Pensare che oggi Internet possa rappresentare un importante strumento di promozione è una panzana di dimensioni bibliche. La ragione è presto detta: nella società civile manca il numero critico di persone connesse che facciano viaggiare l'informazione per forza di inerzia. Compito quindi di un Comune illuminato come quello di Genova è quello di sviluppare e facilitare l'accesso di più persone possibile alle nuove forme di comunicazione, proponendo al tempo stesso dei modelli di fruizione al passo con le reali esigenze della comunità.
Una recente inchiesta effettuata dalla Telecom ha dimostrato che, se c'è una forte attesa in Italia nei confronti delle nuove tecnologie e delle reti, l'ostacolo più grosso è tuttora rappresentato dai problemi connessi al territorio per cui non è immaginabile pensare a un villaggio globale senza confini nazionali quando non abbiamo risolto i nostri problemi interni. Internet è un concetto topologico e non topografico; essere in rete significa effettivamente superare le barriere del nostro localismo, ma se questo può essere utile per una rapida e capillare diffusione in tempo reale dell'informazione, dobbiamo pensare alle tecnologie di rete come ad uno strumento che possa aiutare a superare almeno alcuni dei problemi locali che condizionano pesantemente la vita pratica del cittadino.
In questo senso proprio allo scopo di raggiungere rapidamente un numero critico di utenti e quindi di rendere il nostro sforzo con un significato pregnante anche verso la diffusione delle nostre idee, credo che più su Internet il Comune di Genova, proprio perché è Comune di Genova e come tale è presente a livello territoriale, deve favorire la nascita di una rete civica con un sistema a cerchi concentrici che, sfruttando il protocollo TCP/IP, permette lo sviluppo di una vera rete che interconnetta attraverso gateway sempre più larghi le diversificate presenze territoriali: le associazioni, il volontariato, i cittadini, gli enti locali. Tutto ciò in maniera autonoma e con modalità personalizzate sotto un'unica regia possibilmente, quella del Comune di Genova.
Nella nostra ipotesi immaginiamo un'amministrazione locale che crei e contribuisca a creare reti con "gateway" di posta verso il mondo ma con servizi e funzioni rivolte principalmente alle realtà spesso complesse in cui operano a livello locale. L'accesso a tali reti dovrebbe essere gratuito limitatamente alla rete locale, per non interferire con il lavoro dei providers, importante polmone della piccola e media impresa giovanile.
Questo sistema permetterebbe l'accesso alle tecnologie di rete di un numero elevato di cittadini, che potrebbero fruirne non solo da casa ma anche da punti di accesso civici sparsi sul territorio, imparando, così, a conoscere i servizi e le informazioni offerte, e divenendo a poco a poco degli utilizzatori prima indiretti e poi, auspicabilmente, diretti dei servizi.
Il mondo dell'associazionismo dovrebbe essere coinvolto offrendo loro spazio gratuito sul modello torinese (che tanto sembra piacere alla nostra Giunta) o sul modello delle altre città che praticano soluzioni di questo tipo. L'attenzione ai problemi locali è l'arma vincente per sviluppare la rete del Comune, anche per dimostrare che con tali tecnologie si possono risolvere grossi problemi di informazione e diffusione rapida di fonti spesso inaccessibili al cittadino o difficilmente consultabili.
Certo questo significa primariamente modificare la visione interna della comunicazione tra gli enti locali, significa adottare il più possibile metodi automatizzabili verso la rete per i documenti e significa passare attraverso una fase di faticosa imputazione di dati che ci rendiamo conto non può essere risolta nel contingente ma che ci auspichiamo in qualche modo realizzabile in un futuro immediato. Questa è la sfida che una sinistra che governa le Amministrazioni locali deve porsi nell'ambito dello sviluppo di una comunicazione del domani.
Occorrono sistemi di trasmissione a onde corte, attraverso i quali un flusso costante di informazioni utili e non ridondanti possa permettere al cittadino di essere e sentirsi partecipe dell'attività amministrativa. Non ci spaventa, anzi ci trova completamente in sintonia la possibilità di dotare il cittadino e le associazioni al cittadino di una casella di posta elettronica personale e gratuita.
Non esiste solo la Telecom ormai, e la grande scommessa di domani non è sulla tecnica che va avanti da sola ma sui contenuti che, grazie a Dio, dipendono sempre da noi uomini. I contenuti non devono spaventarci se sappiamo amministrarli e se vogliamo metterli a disposizione del cittadino. Questi sono fondamentali e, se mi permettete una digressione, partono proprio dal giovane formato e alfabetizzato al nuovo mondo, quel mondo che lo dovrebbe rendere e far diventare cittadino del mondo.
Si tratta, secondo noi, di una piccola ma necessaria rivoluzione copernicana nell'utilizzo delle reti informatiche. Mettere al centro le necessità e le esigenze del cittadino normale, piuttosto che l'utopia, ad oggi, perlomeno di un villaggio globale virtuale, del quale non vogliamo discutere i possibili meriti, che peraltro riconosciamo una volta l'utopia fosse effettivamente realizzata almeno in parte, ma che oggi ci sembra ancora troppo distante dalle richieste, dalle necessità e dalle esigenze dei cittadini. Anzi crediamo che proprio per contribuire alla costruzione di quella utopia sia necessario operare concretamente per la diffusione cosciente del mezzo informatico a strati sempre più ampi di popolazione.
Si aprono qui due ulteriori problemi sui quali è necessario soffermarsi: quello della diffusione di conoscenze e competenze informatiche e quello degli accessi alla rete. La diffusione massiccia di tecnologie informatiche e dell'utilizzo di strumenti informatici moderni è un processo estremamente recente ma anche estremamente rapido. Ciò pone molteplici problemi, tutti nella sostanza riconducibili al grado di diffusione delle competenze di tipo informatico nella società.
La scuola ha iniziato da una decina d'anni e progressivamente ha esteso l'insegnamento, peraltro non ancora capillarmente diffuso, di alcune conoscenze di tipo informatico, ma non è pessimistico sostenere che siamo ancora ben al di sotto persino di un semplice stadio di alfabetizzazione informatica, tranne che per alcuni indirizzi della scuola media superiore.
Sarebbe d'altronde illusorio ritenere che la scuola, ove anche ne avesse la capacità in termini di risorse umane e finanziarie, possa fornire un livello di conoscenze stabilmente adeguate alle esigenze della società e del mondo del lavoro, visti soprattutto i rapidissimi progressi sia in termini di componentistica elettronica, sia in termini di ingegnerizzazione, sia in termini di evoluzione dei programmi disponibili. In altre parole ciò che si insegna oggi rischia di essere obsoleto nel giro al più di una decina d'anni, se non si mette chi apprende nella condizione di poter in futuro continuare ad apprendere fornito più di una buona comprensione delle logiche di funzionamento che di una serie di nozioni applicate.
Non possiamo, però, non porci il problema perlomeno per tre motivi. Innanzitutto perché proprio in questi giorni si sta iniziando a discutere della proposta di riforma della scuola e dei cicli formativi, con lo scopo dichiarato di migliorare le capacità di ciascuno di adattamento ai mutamenti sociali ed economici, modificando da un lato percorsi formativi primari e programmi, ma anche prevedendo la necessità anche successiva all'inserimento nel mondo del lavoro e quindi il diritto soggettivo ad accedere ai successivi cicli formativi, ossia la formazione continua.
In secondo luogo perché l'inserimento sempre più esteso di procedure informatiche nel mondo del lavoro e della società rischia di escludere e di emarginare chi già lavora e non ha o non può avere sufficiente capacità di adattamento. In prospettiva si pone infine il problema di far sì che l'utilizzo di nuove tecnologie, in particolare di quelle informatiche dirette, non risulti una nuova e più sofisticata forma di alienazione dal lavoro o di emarginazione e diversificazione sociale per quei lavoratori o quei cittadini che o non sono in grado di utilizzarle o sono in grado solo di utilizzarne solo alcuni minimi aspetti, per di più in modo sostanzialmente subordinato.
Si tratta di problemi la cui soluzione non crediamo possa avvenire addossata esclusivamente al mondo della scuola, nemmeno nella prospettiva di una pura e auspicata riforma. La necessità di cicli formativi post-secondari e l'affermazione del diritto soggettivo alla formazione continua, previsto peraltro dal recente patto per il lavoro tra il Governo e parti sociali, aprono ovviamente la questione dei soggetti che tale formazione dovranno fornire ed in quali modi.
E' quindi chiaro - stiamo qui restringendo volutamente il campo a ciò che è di pertinenza di questo Consiglio Comunale - che la politica che in particolare gli enti locali seguiranno rispetto all'informatizzazione, alle reti e all'utilizzo delle nuove tecnologie è per noi di cruciale importanza non solo rispetto alla possibilità di migliorare la qualità dei servizi forniti ma anche rispetto alla possibilità che la diffusione graduale ma capillare di conoscenze informatiche essenziali, attraverso la promozione di reti civiche a misura del cittadino, possa essere strumento non secondario di promozione sociale e civile.
Chiediamo che questa Amministrazione Pubblica su questi temi apra una discussione in qualche modo puntuale, che consenta di programmare un intervento capace di andare al di là delle operazioni, pur legittime e necessarie, di creazione di una semplice struttura Internet, e quindi prettamente d'immagine, costruendo a partire dal territorio e dai cittadini un nuovo uso della rete e contribuendo alla necessaria e fondamentale attività di indirizzo di tutte le istituzioni locali che stanno approdando alla rete. Un gruppo di pensiero e di indirizzo, del quale facciano parte esperti del settore, potrebbe contribuire alla concretizzazione di un progetto "rete civica", ben tarato e ben dimensionato alle aspettative dei cittadini e degli attori principali.
Mi sembra chiaro di aver ristretto l'ambito dell'intervento al discorso della rete civica e quindi non tanto a quello che abbiamo realizzato su Internet, che giudichiamo essere solo un modo come un altro per farci vedere e non costituire, però, una necessaria sostanza. Io credo, comunque, che per quanto riguarda la mozione presentata dal collega Quaglia il nostro Gruppo chieda una discussione approfondita in sede di commissione, perché ci sembra che, a prescindere da un mero voto di assenso o dissenso, alcuni degli aspetti trattati debbano essere ampiamente disaminati in una sede opportuna, visto che si trattano aspetti specificamente tecnici e in qualche modo da analizzare il più compiutamente.
Quindi penso che in questa discussione, se il collega Quaglia accetterà, si potrebbe tranquillamente intessere e ragionare sulle domande e sulle istanze presentate dal collega ma anche su come effettivamente strutturarci per portare avanti il processo di creazione di rete."

Flavio Azzarelli




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Intervention de Carlo SCHENONE (G. Misto)


"Non posso esimermi, ovviamente, dall'entrare nella storia anch'io, adesso che ho saputo che sarò sulla rete per l'eternità. A maggior ragione considerato che circa 6 minuti fa i giornalisti, tutti insieme, hanno preso "baracca e burattini" e se ne sono andati via, quindi l'unica maniera per entrare nella storia è questa in quanto i giornali sicuramente non potranno riferire quello che dirò.
Vi do un'informazione che può essere interessante sul sito personale del consigliere Azzarelli, dove sono segnate le sue musiche preferite, i suoi amori e tante altre cose (argomento interessante ma non estremamente interessante): ebbene ci sono stati 1137 accessi fino a ieri. Ieri hanno installato Internet sulla mia macchina, ho provato a collegarmi e ho rilevato questo dato. Ciò significa che di persone che viaggiano in Internet ce ne sono. Quindi i numeri non sono poi del tutto trascurabili e in un sito dove ci sono delle indicazioni di tipo politico sicuramente gli accessi saranno anche molti di più.
Questo in qualche maniera significa avere già un canale che attualmente non è attivato più di tanto non solo in un senso ma anche nell'altro. Faccio riferimento a quello che diceva prima l'Assessore al Bilancio riguardo all'informatizzazione del Comune. Internet può essere una dorsale importante proprio per l'automatizzazione del Comune per avere un sistema interno al Comune per la comunicazione.
Noi abbiamo tutti quanti coscienza di come si vive coi fattorini; ebbene, Internet può essere utilizzata con un termine che viene detto "Intranet" - e quindi con la stessa tecnologia di Internet ma con scopi un po' diversi -proprio per risolvere molti problemi di organizzazione interna del Comune. Dico questo perché, oltre ad essere ovviamente favorevole a quello che indicava l'assessore in merito all'informatizzazione del Comune, ritengo che sia proprio da un punto di vista di efficienza una svolta per due motivi. Sicuramente permetterebbe di migliorare la comunicazione interna e avrebbe anche un effetto laterale e cioè con la notevole diffusione di un sistema come questo se non altro perché i dipendenti comunali sarebbero invogliati (se non costretti) ad imparare questo strumento e poterlo quindi utilizzare e diffondere in questa conoscenza all'interno della cittadinanza.
Ovviamente aggiungo qualcosa di specifico sulle mie competenze. Un sistema informativo comunale basato su Internet diventa ad un certo punto un sistema informativo molto più facilmente integrabile con altri sistemi informativi in un sistema informativo territoriale che realmente abbia la capacità e la possibilità di gestire un territorio, cosa è precipua degli Enti Locali più ancora che degli enti privati.
Quindi l'avere a disposizione Internet sia per connettere tra di loro i vari siti, i vari luoghi di lavoro del Comune per lo scambio di informazioni, sia per poter poi integrare i proprio sistemi informativi con quelli di altri Enti Locali o altre strutture e organizzazioni diventerebbe un sistema realmente efficace di efficientizzazione della macchina comunale.
L'effetto ulteriore sarebbe quello che, una volta che tutta la comunicazione interna del Comune si basasse su un meccanismo come Interne, risulterebbe molto facile a questo punto utilizzare la comunicazione interna e renderla almeno parzialmente trasparente verso l'esterno, realizzando quella trasparenza amministrativa che tutti quanti auspicano ma che molte volte diventa complicato realizzare, se non altro proprio per questione di costi e di possibilità di accesso.
Riguardo alla trasparenza amministrativa lo Statuto del Comune di Genova prevede che venga realizzato e quindi anche pubblicato un notiziario. Questo fino ad ora non avviene, anche se è un impegno che il Comune si è preso ben prima anche dell'avvento di questo ciclo amministrativo, e quindi, anche se si auspica di poter dare un'informazione diffusa ai cittadini, questi non hanno la possibilità di accedere più di tanto a quello che avviene all'interno del Comune. Poter accedere in qualche maniera, perlomeno tramite Internet, ad informazioni interne al Comune che in qualche modo sono già informatizzate (se non già completamente informatizzate) potrebbe almeno sopperire alla carenza di un notiziario da parte del Comune.
Mi collego a quello che diceva Azzarelli. Anch'io sono d'accordo sul fatto che, se Internet è sicuramente una dorsale interna che può avere molti aspetti positivi, non si può pensare di avere un accesso da parte dei cittadini esclusivamente tramite Internet, ed è possibile benissimo, però, dare un accesso alle informazioni tramite una rete civica, una BBS, senza costi particolari se non quello di un modem e di un calcolatore che, come sappiamo, sono già diffusi, e quindi senza costi di abbonamento e cose di questo tipo.
Questo so che è già nelle intenzioni dell'Amministrazione e sicuramente è una scelta da perseguire anche, perché in questa maniera è possibile dare accessibilità ai cittadini abbastanza poco attrezzati a tutte le informazioni interne al Comune, proprio per realizzare questa trasparenza.
Un altro passaggio è quello di realizzare dei luoghi dove i cittadini possono accedere a Internet (e questo, se non sbaglio è anche previsto dall'Amministrazione) in maniera tale che un qualunque ragazzo sedicenne intraprendente che abbia voglia di fare un po' di navigazione di Internet per andare a scoprire alcune cose può benissimo recarsi presso un Consiglio di Circoscrizione e trascorrere alcuni minuti o magari alcune ore a "vagare in giro". Questo, ovviamente, necessita di una regolamentazione, altrimenti si rischia di installare delle apparecchiature che vengono utilizzate sempre e soltanto da alcune persone, ma questo è un aspetto secondario.
Ieri ho provato a visitare il sito del Comune ma non rispondeva, comunque ho potuto visitarlo il giorno della presentazione e mi sembrava ben fatto. Sicuramente può essere esteso - ne avevamo discusso anche durante la presentazione - dando la possibilità a cascata di scendere ulteriormente nell'albero delle ricerche per andare a fornire altre informazioni da collegare a quelle già presenti.
Quindi Internet, che già è presente all'interno del Comune, può essere un meccanismo di efficientizzazione interna e può essere anche un meccanismo di trasparenza verso l'esterno. E in questa ottica di trasparenza come consigliere comunale sono del parere che sarebbe molto utile poter fornire ai gruppi consiliari un po' di spazio per avere delle pagine tramite le quali presentarsi all'esterno, presentare le proprie iniziative e presentare in generale quella che è l'attività all'interno, che spesso e volentieri, un po' anche per la carenza della stampa e in generale per una carenza di comunicazione, non si riesce e non è possibile (se non in modo estremamente costoso o particolarmente vizioso) presentare all'esterno.
Riguardo all'altra proposta fatta dal consigliere Quaglia di mettere i verbali del Consiglio Comunale in linea intanto la prima considerazione è che probabilmente dovremmo tutti quanti autoregolamentarci nella discussione perché un testo troppo lungo non viene neanche letto. Comunque sono convinto che sia possibile fare ciò, che in effetti non comporta un grosso aggravio di spesa. Come dicevo prima, pubblicarvi oltreché all'Albo Pretorio le delibere significherebbe semplicemente mettere a disposizione un file che è già reperibile all'interno dell'Amministrazione in quanto tutti i testi al momento sono realizzati tramite calcolatori.
Quindi probabilmente è possibile inserire un certo insieme di informazioni quali i verbali del Consiglio Comunale ma forse ancora di più l'elenco delle delibere di Giunta e di Consiglio ed anche i testi delle singole delibere senza una grossa spesa. Probabilmente alcune delibere non verrebbero lette da nessuno, ma se non solo i singoli cittadini bensì anche i vari enti pubblici o privati iniziassero ad avere una frequentazione, se ad esempio le società che possono essere interessate all'indizione di gare o cose di questo genere potessero accedere a queste informazioni direttamente dai propri uffici, magari essendo già forniti di Internet, ebbene a quel punto ridurremmo l'aggravio di traffico verso il centro cittadino per venire a Tursi per la consultazione e nello stesso tempo avremmo un aumento della trasparenza e dell'efficienza del Comune."

Carlo Schenone




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Intervention de Franco BAMPI (P. Nord)


"Gli interventi che ho seguito mi pare che alla fine si riconducano, con varie articolazioni, a quanto io avevo detto l'ultima e unica volta che abbiamo discusso di Internet, cioè che per rendere efficiente il sito e per far sì che questo sito sia aggiornato (e non diventi quindi un lavoro in più) occorre che l'utilizzo di Internet diventi uno strumento stesso con cui il Comune lavora. Diventa, infatti, complicato se tutte le volte dobbiamo trasferire le delibere su Internet perché poi ce le possiamo dimenticare, quindi il posto dove queste delibere vengono conservate deve essere in qualche modo direttamente accessibile con Internet, lasciando fuori dalla rete solo tutte quelle questioni che richiedono particolare riservatezza come, ad esempio, lo schedario anagrafico, che potrebbe essere messo fuori rete in quanto sappiamo che i meccanismi software di protezione non sono ancora efficientissimi e quindi potrebbero essere violati. Tutte le volte che occorre riservatezza è chiaro che un dato dovrebbe essere inserito fuori rete, però la rete funziona solo se diventa uno strumento di lavoro. Mi pare di avere colto questi riferimenti con varie diversificazioni più o meno in quasi tutti gli interventi che mi hanno preceduto.
Devo dire che è stata invocata molto la trasparenza e in merito al fatto che Internet potrebbe creare trasparenza ora non mi è chiarissimo se questo va a favore di Internet o va contro, perché se i cittadini potessero accedere direttamente, ad esempio, alle delibere di Giunta e si accorgessero quindi dei soldi che vengono spesi per consulenze e per spese varie come ad esempio 800 milioni per rifare un campo-nomadi, o 150 milioni per mandare a casa "bilancio chiaro sotto la lanterna", ebbene quando si accorgessero che effettivamente il Comune amministra i soldi pubblici nel modo con cui li amministra potrebbe qualcuno avere qualche resipiscenza.
Quando si accorgessero che effettivamente questo Comune amministra i soldi pubblici nel modo con cui li amministra può darsi che qualcuno possa avere qualche resipiscenza, magari anche un elettore del Sindaco. Adesso, bisogna dire la verità, elettori del Sindaco è difficile trovarne, però, magari, se si fosse su Internet anche quei pochi residui potrebbero avere qualche verecondia a dire "sì l'ho votato anch'io", quindi non mi è chiaro che la trasparenza su Internet sia un elemento che giochi a favori.
Volevo fare ancora un commento agli interventi. In effetti ho visto un Quaglia stupito del fatto che l'assessore si sia dimenticato che in realtà di Internet avevamo già discusso in un'assemblea precedente. Questo è curioso perché l'Assessore Cassol si è dimenticato ripetutamente di tante cose; ad esempio durante la campagna elettorale, quando si faceva il suo nome per assessore, si era dimentica di essere nel P.D.S. e diceva "io sono indipendente", dopodiché, una volta nominata assessore, ha detto "io sono nel P.D.S.". E ancora si è dimenticata che stava per firmare o aveva già firmato un'ordinanza per portare gli zingari a Quarto Alto e l'ha dichiarato sui giornali "no, nessun blitz" e il giorno dopo gli zingari stavano andandosene; io presumo che se ne fosse dimenticata e che non fosse sarcasmo quello.
Qualche volta non si dimentica, ma non sono io ad essere pesante con l'Assessore Cassol, bensì i sindacati che quando hanno indetto uno sciopero contro la Giunta hanno fatto un volantino in cui hanno scritto "la Cassol mente". Ma io credo che si fosse dimenticata, cioè aveva detto qualcosa e si era dimenticata di aver detto una cosa diversa prima o di aver fatto un atto diverso prima. E probabilmente si è dimenticata anche di quello che ho ricordato io adesso, ma questo non è un grande problema.
Devo, però, dire - e vorrei dare questo come contributo significativo a questo mio intervento, perché il resto l'avevo già detto e quindi, come lo stesso consigliere Quaglia ricordava, non è così stimolante dire e ridire cose che sono state dette, anche se serve perché è utile, ad esempio, a far comprendere meglio e con maggiore dovizia di dettagli il proprio pensiero - ebbene devo dire che si può fare una cosa: ho appreso, oggi, dalla relazione dell'Assessore Luzzati sul bilancio che finalmente siamo usciti dallo sfascio delle Amministrazioni precedenti.
Magari il P.D.S. non ha niente da dire perché si è dimenticato (forse in linea con l'Assessore Cassol) che nelle Amministrazioni precedenti amministrava anche lui, comunque l'Assessore Luzzati parlava di sfascio delle Amministrazioni precedenti. Non l'ho detto io, l'ha detto il vostro assessore, quindi credo che non si possa accusare me di una frase così, perché l'ha detto il vostra assessore, il risanatore di bilanci, che usciamo dallo sfascio.
Allora, siccome effettivamente sono già due le volte che discutiamo del problema di Internet (anche se di una ce ne siamo dimenticati) e non vorrei discuterlo anche una terza, consiglio di fare una S.p.A.: "Internet di Genova S.p.A.", così sottraiamo Internet al controllo diretto del Consiglio Comunale e non potremo più discutere di queste cose, così come abbiamo sottratto le aree del Porto Antico al controllo del Consiglio Comunale, così come sottraiamo le aree del Ponente sottoposte a bonifica dal Consiglio Comunale, così come abbiamo sottratto i parcheggi dal controllo del Consiglio Comunale.
Fondamentale per fare una S.p.A. che funzioni, che ci tolga dallo sfascio, come l'Assessore Luzzati ha ricordato, è che sia a capitale completamente pubblico, questo è importante. Ma partners pubblici, a Genova, tutti dello stesso colore ce ne sono tanti. Io credo, Assessore Cassol, e questa volta mi rivolgo proprio direttamente a lei, che dovrebbe farsi promotrice di "Internet di Genova S.p.A.", così almeno Quaglia tace."

Franco Bampi




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Intervention de Umberto Testori (A.N.)


"Io non voglio entrare nella polemica che si discute di una cosa e poi si spazia in tante altre cose. Mi sia permessa un'unica battuta (non dico polemica ma voglio sperare spiritosa) e cioè quando l'assessore parlava delle precedenti Amministrazioni poteva anche alludere a tante altre Amministrazioni, ad esempio, dal '45 in giù e non in su, perché non ha specificato l'assessore l'ultima che abbiamo ereditato ma ha parlato delle precedenti e quindi, ad esempio, poteva parlare del Podestà e probabilmente allora aveva ragione, per cui non c'è da polemizzare su questo fatto.
Non voglio neanche entrare a polemizzare con l'Assessore Cassol per vari motivi. Un po' perché ritengo che non sia stato fatto ad arte; secondariamente, siccome sono un gentiluomo, eventualmente me la prendo con qualche assessore maschio e mai con un assessore signora. La cosa che mi interessava in particolare riguarda il collega Quaglia che mi ha notevolmente e positivamente impressionato proprio quando ha cercato, ahimè per lui e ahimè per me, di inserirmi in un discorso che purtroppo per me è arabo, però mi ha impressionato e affascinato proprio perché ritengo che la cosa sia molto ma molto interessante. E questo soprattutto per un Consiglio Comunale che, bene o male, lavora, per delle Commissioni che, bene o male, lavorano, ma che da parte della stampa locale, a meno che uno non dica di tutto ad un assessore o al Sindaco, non si parla mai, anche quando qualcuno lavora dignitosamente e positivamente per cercare di portare il proprio contributo.
Come dicevo, sarò brevissimo, perché, ho interesse a entrare in questo argomento che, ripeto, mi affascina, però se il collega Quaglia non continuerà a inserirmi penso che potrò ben dire poco. La cosa, da quel poco che ho capito, mi sembra molto interessante perché ci permetterà di dare all'opinione pubblica, anche se oggi come oggi non sono in molti a potersi inserire, un qualcosa che attualmente il Comune non può dare a meno che non si metta a fare delle spese enormi e pazzesche, mentre invece ritengo che con questo Internet le spese dovrebbero essere limitate. Per cui dichiaro il nostro voto favorevole all'ordine del giorno del collega Quaglia, ritenendoci a disposizione per apprendere sempre di più."

Umberto Testori




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Intervention de Lucia Deleo (P.D.R.C.)


"Sarò breve anche perché molto è stato già detto dagli altri. Più che altro mi esprimerò sugli ordini del giorno e sulle proposte fatte dal consigliere Azzarelli, perché anch'io ritengo che, tutto sommato, se il Comune riuscisse ad andare avanti nella strada della rete civica sarebbe già un grosso passo avanti.
Voterò a favore sia della mozione che dell'ordine del giorno presentati da Quaglia, però volevo sottolineare anch'io la necessità di tornare in commissione per vedere in maniera più approfondita dal punto di vista tecnico come eventualmente andare avanti su questa strada, tenuto conto che siamo alla fine del ciclo amministrativo e che comunque, se riuscissimo a cominciare il percorso, sarebbe un lasciare un'eredità positiva per il futuro. L'altra questione da tenere in considerazione è il fatto che occorre pensare alla formazione del personale del Comune che dovrà poi aiutarci e dovrà aiutarsi ad utilizzare questa rete. Concludo auspicando che si ritorni in Commissione."

Lucia Deleo




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Intervention de Anna Maria CASSOL (Assessore all'Informatica)


"Signora Presidente, signori consiglieri, sono francamente un po' stupita dal fatto che si parli qui di Internet come se fosse una cosa che ancora non c'è. Di Internet abbiamo parlato - come ricordava il consigliere Azzarelli - nel '94, ne abbiamo parlato in modo approfondito nel maggio del '96 e ne abbiamo parlato nel luglio su presentazione di una mozione del consigliere Quaglia. Abbiamo poi fatto un incontro di presentazione del sito Internet del Comune il 21 gennaio di quest'anno, a cui abbiamo invitato tutti i capigruppo.
Non tutti c'erano, e voglio precisare che l'abbiamo fatto con l'adeguato preavviso sottolineando non solo che era un momento importante di presentazione di un lavoro che avevamo promesso e su cui c'eravamo impegnati ma anche il fatto che quella sede - e così è stato per chi c'era -rappresentava ancora un'occasione per sviluppare alcune problematiche, perché sappiamo tutti che Internet o qualsiasi altro strumento di comunicazione, se non viene alimentato e non viene sviluppato adeguatamente, è solo fatica e soldi buttati via.
Io mi scuso ma ritengo sia necessario ricordare a tutti - perché l'avevamo deciso insieme - che lo sviluppare una cultura Internet all'interno del Comune era da farsi secondo un percorso a tappe che coinvolgesse sistematicamente tutta la struttura dell'ente e non un gruppo di "marziani" che costruissero pagine che qualche altro all'esterno andasse a consultare.
Non abbiamo voluto fare dei marziani e grazie a Dio non ci sono dei marziani ma dei tecnici estremamente competenti che per fortuna sanno, loro sì, che cosa sono i motori di ricerca. E non credo che un assessore debba essere esperto, anzi sarei preoccupato di assessori esperti e maniaci di motori di ricerca. Io non so niente di motori di ricerca Internet e me ne vanto, e sono contenta che questa Giunta abbia scelto di dare a personale comunale strumenti, modalità, rapporto con qualificate società di consulenza, perché dentro questa organizzazione - e non solo per passione di una Giunta o di un Consiglio - si creino delle pagine e si consolidi una forte cultura della comunicazione, e così è.
Le pagine sui musei sono tra le più belle in Italia. le pagine che si stanno costruendo di sviluppo di quelle che sono le ricchezze culturali di Genova vedono impegnate tecnici del Comune che non sono tecnici informatici, perché non ce ne importa niente dei tecnici informatici che sappiano di Internet, bensì ci importa che dentro i servizi culturali, dentro la gestione del territorio e dentro tutte le direzioni ci siano delle persone che oltre al loro lavoro hanno in mano gli strumenti per far sì che il loro lavoro vada su rete Internet o rete civica (e adesso ci arrivo) perché questo serve e servirà sempre.
Questa è la cultura del cambiamento che noi abbiamo sviluppato qui dentro ed è stato uno sforzo non indifferente, perché è facile costruire delle pagine esteticamente gradevoli e statiche. Queste, invece, non sono statiche, ma sono gradevoli e su queste c'è l'impegno di andare avanti e così io ho detto nella presentazione che abbiamo fatto e dove c'erano tutti i tecnici che hanno lavorato. E grazie a Dio la presentazione è stata fatta ai gruppi consiliari (chi c'era se lo ricorda) non da me ma da chi ha lavorato, e questo è importante.
Non è l'assessore che va a dire che cosa si è fatto, ma è chi ci lavora che ha certamente l'orgoglio, la consapevolezza e la cultura di continuare e di estendere questo, ovviamente, al maggior numero di persone possibili che dentro l'ente lavorano e hanno necessità di comunicare. Questo è un percorso avviato che si deve consolidare ed è un percorso fondamentale che serve certamente a snellire il modo di lavorare del Comune e a rendere proficuo il rapporto dei cittadini con il Comune, anche attraverso strumenti nuovi.
A Genova, grazie a Dio, le code agli sportelli comunali sono ridottissime. Ci sono in certi momenti cruciali e anche su questo - parlo del problema dei tributi - arriveremo a delle soluzioni, ma per esempio la città di Genova è la città che ha meno code all'anagrafe, perché evidentemente è riuscita ad organizzarsi in questo modo. Bene, allora noi cercheremo o meglio chi lavora dentro il Comune e sta avendo sempre di più questa consapevolezza cercherà di far sì che tantissime informazioni siano poste anche in rete su quella che Azzarelli giustamente poneva come rete cittadina.
A proposito di aneddoti io ho dato (l'anno dato anche i tecnici) l'impegno ad usare l'inglese e non francese-inglese-tedesco, poiché in questo momento, scusate, non siamo in grado di arrivare a questa molteplicità di lingue. Abbiamo scelto l'inglese, sarà un problema di "colonialismo" statunitense o britannico, comunque abbiamo scelto l'inglese per curare (come abbiamo dichiarato) la parte di informazioni che riteniamo siano utili per il mondo.
Non ho detto in modo sarcastico che non mettevamo gli orari degli asili nido, l'ho detto dicendo che è una scelta, una scelta per la quale mi sentivo suffragata da alcuni discorsi fatti anche con alcuni dei consiglieri in merito al fatto che chi vive a Genova e ha bisogno di sapere degli asili comunali o vuole venire a Genova per andare negli asili comunali può fare lo sforzo di leggerseli in italiano, mentre invece, ovviamente, tutte le pagine di Genova come città da visitare e da conoscere saranno progressivamente (mi pare che già su alcuni musei questo lavoro si sta facendo, e non solo per i musei ma anche per l'agenda e per i grandi eventi) fatte anche in inglese.
Sulla rete civica, quindi, questo ci porta a dire che noi dobbiamo costruire una rete cittadina comunale. Ci siamo impegnati, come abbiamo detto, e ci stiamo lavorando. C'è un problema di risorse e non solo di tipo economico ma anche di tipo umano, nel senso che chi sta lavorando su questo ha bisogno di perfezionare e di trovare le modalità corrette. E io avevo detto in quella sede, a gennaio, che mettevamo in preventivo circa 6 mesi per poter avere una rete comunale. Questo significa, sostanzialmente, una possibilità per tutti i cittadini genovesi di accedere alle informazioni gratuitamente e non attraverso l'accesso Internet, perché noi pensiamo che sia giusto che tutta una serie di informazioni siano per la città accessibili.
Abbiamo anche detto e discusso sempre in quella sede su come e chi potrà utilizzare nel sito comunale la possibilità di comunicazione. Ci devono essere delle caselle elettroniche individuali? Beh, io credo che davvero di questo si debba discutere in commissione, perché non sono sicura che qui siamo tutti convinti o che abbiamo capito perfettamente che cosa questo significa. Io credo che sia giusto, come diceva il consigliere Azzarelli, esaminare le esperienze che ci sono, ad esempio, in Italia di reti comunali che hanno offerto ad un certo numero di associazioni questa possibilità. Credo che se ne debba discutere perché c'è un problema di costi ed anche un problema di gestione.
Probabilmente all'inizio potranno essere pochi i cittadini che faranno questa richiesta di casella elettronica, però progressivamente questa cosa può aumentare. Allora siamo sicuri di questo? Io ritengo che su ciò vada sviluppata una discussione e quindi ritengo valida la proposta fatta dal consigliere Azzarelli, e raccolta dal consigliere Schenone, di entrare profondamente nel merito di questo, così come credo che rispetto a tutti i punti presentati nella mozione sia importante discutere.
E' utile che i Gruppi possano avere una loro pagina? Io credo proprio di sì, ma credo che questo debba essere regolamentato. Credo che i Gruppi debbano averla, però dobbiamo essere consapevoli che in questo momento le risorse organizzative del Comune non sono in grado di supportare immediatamente i Gruppi, quindi questi devono essere autonomi nella costruzione delle pagine. Però, per esempio, credo che la Commissione Consiliare e poi il Consiglio debbano approvare un regolamento.
Stiamo entrando in fase elettorale ma anche se così non fosse io credo che sia necessario un regolamento di che cosa i Gruppi mettono nelle proprie pagine sul sito del Comune, dopodiché, ovviamente, ciascun Gruppo può avere il suo sito. Io credo che questo debba essere oggetto di discussione e di una forma di regolamento.
Si chiede di inserire la trascrizione delle sedute del Consiglio. Ebbene, quando abbiamo fatto la presentazione abbiamo detto che esiste già un sito ossia una serie di pagine cosiddette istituzionali dove c'è già lo Statuto del Comune e dove si è detto che utilmente dovranno essere inseriti delibere ed ordini del giorno. Ha senso mettere la trascrizione integrale? Io credo che sia opportuno decidere in merito con una approfondita riflessione, perché, vedete, tutto è banale e niente lo è, la tecnologia oggi consente tutto, però si dà il caso che occorrono delle risorse, delle persone che abbiano un minimo di competenza e di capacità.
Non si prendono le trascrizioni di AMI-PRO per buttarle brutalmente sulle pagine Internet. Non credo nemmeno che sia sensato e vorrei che se ne discutesse. Credo che uno dei pregi del sito del Comune è che è gradevole e facile nell'accesso. Non c'è semplicemente una "sbrodolata" di pagine. Lo pongo come problema domandando se sia utile e giusto che i cittadini che possono conoscere delibere e ordini del giorno siano anche invitati, per come sono messi e nel modo in cui sono messi, a consultare tali trascrizioni.
Io credo che tutti questi aspetti contenuti nella mozione possano essere discussi in modo approfondito, dopodiché sono personalmente convinta che occorra una struttura organizzativa che garantisca un certo modo di fare le cose. La Segreteria Generale che oggi cura la trascrizione dei verbali e tutte le cose relative deve organizzarsi ed essere capace di far sì che tutto questo vada a finire sulle pagine di Internet e della rete civica. Allora valutiamo bene che cosa deve andarci a finire.
E' giusto che ci sia una ridondanza e un peso di informazioni che poi, magari, nessuno va a leggere? Non è importante che si decida in modo approfondito che cosa serve che i cittadini sappiano e che il Consiglio e la commissione facciano una scelta, ad esempio anche progressiva, in relazione alle possibilità organizzative che ha un Servizio, tenuto conto che è lo stesso Servizio che deve farlo e non è certo qualcun altro ad aggiungersi.
Allora tutti questi aspetti che erano già stati affrontati durante l'incontro di presentazione del sito, che non voleva essere soltanto un incontro per dire "queste sono le pagine del Comune", ma che voleva essere anche un'occasione (come lo è stata per chi ha in modo costruttivo partecipato) per dire come si continua, è interessanti portarli avanti, certamente non ci si può fermare qui, sarebbe ridicolo.
Così come (chi era presente a quell'incontro se lo ricorda) si è detto che era importante che il Comune diventasse promotore, punto importante della rete, degli enti e delle istituzioni cittadine che o hanno già siti Internet o stanno per averli o potrebbero, in modo che si abbia un solo accesso, quindi una città di Genova dentro cui ci sia il Comune e dentro cui ci si possa collegare con le pagine dalla Provincia, della Regione, del Carlo Felice, del Ducale, ossia di tutte le istituzioni che hanno interesse a sviluppare la parte di promozione della città. Su questo stiamo lavorando, in quanto questo era l'impegno preso.
Ci sono cose che si stanno costruendo, ci sono delle persone, degli essere umani che lavorano con questo. Non basta dirlo perché miracolosamente sia fatto, ma occorre che una macchina così complessa abbia in tutte le sue parti le risorse per farlo, così come abbiamo detto e ci siamo impegnati perché in tempi brevi su Internet ci sia la possibilità di fare l'accesso alla cartografia informatizzata. Le possibilità di espansione sono effettivamente enormi, però occorre ricordare che io non sono l'Assessore a Internet, perché non esiste l'Assessore a Internet. Tutti sono Assessori a Internet e tutti sono direttori, dirigenti e funzionari responsabili di informazioni che vanno su Internet.
Io sono semplicemente l'Assessore all'Informatica che deve garantire la struttura di base dentro cui poi bisogna lavorare, cioè l'infrastruttura su cui poi viaggiano tutte le informazioni e le competenze. Una volta che è stata fatta questa scelta - ed è stata fatta su indicazione del Consiglio a partire dal '94 - tutti lavorano su questo e tutti devono progressivamente lavorare perché ci sia questo arricchimento. Ma questo è un processo avviato. Ci si può vedere anche tutte le settimane; io non ho nessun problema a vedermi in commissione tutte le settimane per riferire dello stato di avanzamento: di volta in volta porterò e potranno venire tutti i funzionari che su questo stanno lavorando, che, ripeto, sono funzionari di tutti i settori che appartengono a tutti gli assessorati. Non c'è qualcuno di specifico, se non qualcuno che garantisce, ovviamente, il supporto e qualcuno che invece sta lavorando sulla rete civica.
Per cui, concludendo, ribadisco di essere assolutamente disponibile alla proposta che è stata fatta di affrontare in modo organico, sistematico e puntuale questi argomenti in commissione consiliare, anche per essere realisti e stabilire i termini entro cui realizzare determinate cose ed eventualmente dire, ad esempio, le cose che si devono rimandare al prossimo anno, infatti è inutile fare finta di dire che facciamo delle cose quando ancora non ci sono le competenze. Per esempio, per quanto concerne l'alfabetizzazione si sta estendendo il numero di persone, però anche qui si tratta di tempi graduali legati a risorse e priorità da valutare all'interno di ciascuna direzione.
Per cui sono assolutamente d'accordo su questo. Personalmente ho delle perplessità sul votare la mozione nel suo insieme perché su molti dei punti io, francamente, non sono convinta, così come per quanto riguarda l'ordine del giorno devo dire che sono contraria, ordine del giorno che tra l'altro dice "...che il Comune possa in futuro fornire a titolo gratuito la navigazione su Internet o anche solo valutarla". Ebbene, mi sembra che il consigliere Azzarelli abbia parlato chiaramente di providers e quindi il Comune non si mette a fare la concorrenza ai providers dando l'accesso gratuito ai cittadini.
Il Comune, come ho detto sempre in quella presentazione, metterà nella nuova Biblioteca Berio una postazione Internet e così pure nelle nuove Circoscrizioni ci saranno delle postazioni Internet, quindi da questo punto di vista il Comune fa la sua parte di possibilità di accesso, ma che il Comune possa sostenere e pagare gli accessi Internet dei cittadini francamente credo che vada contro qualsiasi serio discorso di rispetto dei propri ruoli e delle proprie funzioni istituzionali. Credo che una qualche autorità verrebbe immediatamente a denunciarci su questo.
Sono anche molto perplessa sul fatto di patrocinare questo convegno dell'Università di Firenze. Beh, francamente credo che qui a Genova ci siano stati e ci saranno convegni altrettanto interessanti, per cui penso che sia utile patrocinare i convegni nella nostra città. Pregherei il consigliere Quaglia in quanto sono rimasta colpita dalla parola "proficua" scritta con la "q" a proposito della proficua collaborazione chiesta nella lettera del laboratorio di ricerca educativa. Sono rimasta un po' sconcertata, ma evidentemente questo fa parte degli sviluppi della lingua che sono infiniti."

Anna Maria Cassol




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Déclaration de vote de Roberto Quaglia (Lista Pannella)


« Sur ce qu'a dit l'adjointe j'entendais seulement préciser que je n'ai jamais dit du mal des compétences techniques qui se sont développées de la part des bureaux municipaux, ni de la conception globalement positive du travail, il manquerait plus que cela. J'ai critiqué, probablement en usant d'une fougue supérieure à celle qui normalement me distingue, certaines caractéristiques que j'ai décelées dans le comportement de l'adjointe. Cela n'enlève, comme je l'ai dit, rien à la qualité du travail accompli jusqu'à présent. J'ai émis des critiques sur le travail qui n'a pas été accompli (le sujet d'Internet au début) et il est normal qu'il n'ait pas été accompli, mais il faut décider qu'il devra l'être et à ce point je maintiens la motion.
Le seul point qui pouvait être préoccupant est celui de la boîte à lettres, qu'on peut éventuellement modifier en la rendant possibiliste et donc en en faisant l'objet des discussions que nous aurons en commission. J'estime, en tout cas, important que Gênes ne perde pas l'occasion de démontrer être à l'avant-garde, en Italie, dans ce domaine et ce serait dommage de conclure de nouveau la discussion sans un vote. Donc, éventuellement nous pourrions changer la phrase « garantir à chaque citoyen qui en fait la demande » par la phrase « évaluer la possibilité de garantir... ».
Le sujet le plus important est celui de la représentation à finalité touristique concernant lequel l'adjointe a dit être d'accord. Moi j'avais auparavant observé comment cette volonté n'était pas évidente ou du moins moi je ne l'avais pas saisie dans la présentation qu'il y a eu le mois dernier, mais maintenant qu'elle a dit que c'est bon je dirais qu'il ne devrait pas y avoir de problèmes.
La proposition concernant les séances du Conseil Municipal j'estime qu'elle représente un point important de la motion, sur lequel par ailleurs je crois qu'il y a aussi une certaine unanimité au Conseil, donc elle devrait être contraignante. Pour les autres sujets qui sont ceux de lancer une étude et planifier le développement je dirais qu'il ne devrait pas y avoir de problèmes.
Concernant l'ordre du jour j'ai été contacté par ce professeur de l'Université de Florence, qui par ailleurs a aussi envoyé une lettre au Maire que j'annexe à mon ordre du jour, sur l'opportunité d'être co-parrains (une chose qui je crois est plus symbolique qu'autre chose, vu que je ne crois pas qu'il y ait aucun type de charge financière liée) à un colloque que je considère très intéressant.
En effet nous partons très souvent du préjugé qu'Internet est un instrument de communication assimilable, par exemple, aux téléviseurs ou aux téléphones et ainsi de suite, alors qu'en réalité c'est aussi un instrument - ou il peut l'être - d'éducation. Et dans ce colloque, qui entre autres voit aussi le patronage du Conseil des Ministres, du Ministère des Affaires Étrangères et d'autres, on analyse justement le problème de la matière de l'interactivité avec une référence particulière aux finalités éducatives.
Internet est un environnement anarchique, ce qui est aussi beau, mais c'est encore mieux si l'on réussit à créer des opportunités éducatives à l'intérieur de celui-ci. En effet, concernant les principaux sujets de discussion :
Innovation didactique et scientifique sur le World Wide Web,
diffusion des biens culturels télématique et multimédias interactifs,
interactivité et médias dans l'éducation permanente ;
considérant que la Ville a aussi des finalités éducatives (telles que les crèches et les écoles municipales), je pense qu'une telle participation ne peut nuire à une Ville, surtout vu qu'elle ne comporte pas de charges. Et à ce propos il paraît que le Maire de Venise, Cacciari, se soit déjà exprimé en faveur et ait déjà parrainé cette initiative. Eh bien, moi j'ai exposé des raisons, ce sera ensuite au Conseil de décider. Il me semble que c'est une chose qui peut ajouter quelque chose sans rien enlever à ce Conseil, à cette ville, à cette Administration. »

Roberto Quaglia




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Déclaration de vote de Flavio AZZARELLI (P.D.S.)


"A noi sembra fondamentalmente che le intenzioni di disaminare sull'argomento e di analizzarlo più approfonditamente ci siano, allora mi chiedo se un voto contrario, favorevole o di astensione rispetto alla mozione non significhi rimandare a quasi nulla.
Quindi mi sembra che ci sia l'intenzione da parte dell'assessore di andare ad un esame più approfondito dei punti trattati nella mozione e pertanto il nostro Gruppo fondamentalmente, nostro malgrado, dovrà esprimere un voto contrario rispetto alla mozione, a meno che il collega Quaglia non si fidi del parere dell'assessore rimandando e dando il suo assenso a discutere e disaminare più ampiamente in commissione tutti i punti presentati."

Flavio Azzarelli




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2. Déclaration de vote de Roberto Quaglia (Lista Pannella)


« J'estime qu'il y aurait une certaine responsabilité d'avoir cassé une opération de transparence que j'estime ne pouvoir que profiter au futur de ce Conseil et de cette ville, parce que c'est une réforme dont on verra les effets dans les prochains cycles administratifs, vu que c'est une chose qui ne nous concerne même pas.
Or, nous aurions pu la faire en ces six mois la commission, dans le sens que nous aurions dû avoir en commission ce sujet dans les trois mois à compter de l'été dernier. Maintenant je comprends qu'il a pu y avoir des priorités à faire passer avant, mais je dirais qu'il n'est pas particulièrement problématique pour l'exécutif d'accepter le vote de ce Conseil maintenant que j'ai modifié le premier point qui est celui-là et c'est le seul qui pourrait constituer un obstacle de type technique et économique. Tous les autres points sont éminemment politiques.
La discussion nous l'avons effectuée et à ce point toute décision est non seulement possible mais aussi nécessaire, dans le sens qu'il faut décider si nous voulons procéder dans la direction de la transparence et je pense que nous le voulons, parce qu'en parlant dans cette salle avec tous les collègues tant de l'un que de l'autre côté je crois que fondamentalement il y a un partage presque unanime ou peut-être même unanime, en effet je n'ai pas encore trouvé au niveau privé quelqu'un qui ait émis des critiques sur ce dispositif. »

Roberto Quaglia




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Déclaration de vote de Carlo SCHENONE (G. Misto)


"Come dichiarazione di voto dico che il primo punto e il terzultimo punto della mozione mi lasciano perplessi. Uno dei due, quello della casella, se non ho capito male, è stato eliminato; l'altro è relativo al discorso della trasmissione audio per il quale, sinceramente, non impiegherei al momento più di tanto risorse, visto che già ce ne sono poche e bisogna fare in modo che la gente che lavora su Internet lavori per fare una diffusione.
Ho, però, un problema. Sono anch'io del parere che bisognerebbe parlarne in commissione più approfonditamente e magari anche più efficacemente, però in qualità di Presidente della commissione competente ho il problema dei tempi, in quanto già adesso abbiamo delle difficoltà a iscrivere gli argomenti all'ordine del giorno. Questa è una considerazione di tipo prettamente pratico, comunque anch'io preferirei discuterne in commissione, anche per affrontare alcuni aspetti. Infatti io mi sono segnato due punti sui quali non ero d'accordo, altri su cui ero perplesso come ad esempio il discorso dei verbali.
Quindi se ci sono questi due punti non sono d'accordo e se rimangono gli altri punti posso essere d'accordo su questo ordine del giorno. Vorrei poter parlare in commissione, però vorrei farvi considerare il fatto che probabilmente ci sono dei problemi e voglio dire questo prima in modo che nessuna possa dire "ma allora lo fai per non metterlo all'ordine del giorno"."

Carlo Schenone




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Déclaration de vote de Luca BORZANI (P.D.S.)


"Vorrei dire una cosa sulla mozione al consigliere Quaglia, perché quest'ultimo si è più volte espresso su questi temi in Consiglio Comunale sollecitando una discussione. Ebbene, credo che sia una discussione importante e positiva che per essere efficace deve raccogliere su di sé anche un consenso ampio. E credo che il senso della discussione di oggi sia stato di un ulteriore momento di chiarificazione all'interno del Consiglio tra Consiglio e Amministrazione su quello che è un percorso che si sta seguendo.
Da questo punto di vista la proposta che più consiglieri fanno di rinviare alla commissione non è tanto per non assumersi il valore di un voto contrario, come rischierebbe di essere, non è questo il problema, ma è perché darebbe garanzia di continuità ad una discussione che è una discussione che rimane aperta all'interno del Consiglio. Questo mi sembra un segnale politico vero, importante e su cui non varrebbe la pena, allora, di insistere su un voto cui io credo si potrà arrivare entro la fine del mandato nella maniera più ampia possibile.
Quindi io farei un invito al consigliere Quaglia, con grande franchezza, di non chiedere la votazione della mozione e di assumere, invece, la proposta di riprendere la discussione in commissione consiliare entro tempi e spazi definiti che permettano effettivi approfondimenti e che permettano altresì ad un numero più ampio di consiglieri di entrare nel merito di quelle che sono alcune nuove forme della comunicazione. Ecco, tutto questo mi sembra un elemento importante e quindi questo è un invito che io faccio.
Per quello che riguarda l'ordine del giorno penso che la prima impegnativa si possa condividere, mentre mi pare singolare - consigliere Quaglia, mi lasci usare questa espressione - l'idea di un patrocinio del Comune di Genova ad un convegno dell'Università di Firenze e di questa collaborazione fattiva, in quanto dubito che l'Università di Firenze abbia particolare interesse da parte del Comune.
Costruiamo, invece, un percorso al termine del quale ci possa essere un ragionamento aperto alla città su questi temi, qui a Genova. Mi sembra una proposta politica che possa trovare in sintonia il consigliere Quaglia che può così vedere il gesto politico compiuto nell'avvio di una discussione, cui altri consiglieri nostri come Azzarelli e Angusti hanno più volte contribuito. Per quanto riguarda quest'ordine del giorno io chiederei davvero lo scorporo tra la prima proposta dell'impegnativa e le altre, eventualmente votando l'o.d.g. per parti separate."

Luca Borzani




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3. Déclaration de vote de Roberto Quaglia (Lista Pannella)


« Pour ce qui concerne l'ordre du jour nous pouvons le scinder en parties séparées, vu que ce n'est de toute façon pas une chose fondamentale. Sur ce qui concerne la motion, en revanche, il faut tenir compte de certaines analyses : nous sommes à une poignée de mois avant la fin du mandat, du cycle administratif, et je dois relever qu'il a fallu un an depuis que j'ai présenté cette motion la première fois. J'ai présenté cette motion en janvier de l'an dernier et pendant sept mois on n'a pas réussi à en discuter, pas même une fois ; après quoi nous aurions dû faire au moins une commission cet automne et nous ne l'avons pas faite. Or, il devient difficile de notre position de croire qu'un report ultérieur trouverait la possibilité de faire vraiment ce type d'approfondissement. Alors j'imagine que qui propose cette solution puisse proposer aussi la date de la commission et la date de la discussion suivante au Conseil. »

Roberto Quaglia

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Intervention du Président Chiara Formentini (L.N.I.P.) et échange ultérieur de brèves déclarations.


"Allora si può aggiungere una impegnativa all'ordine del giorno fissando al più presto possibile una commissione e quindi poi il passaggio dell'argomento ancora in Consiglio Comunale."


Roberto Quaglia (Lista Pannella)


« Il faut voir jusqu'à quel point les paroles que nous dépensons sont traduites en loi. Même sur l'ordre du jour précédent il était écrit qu'on s'engageait dans les trois mois à faire des choses, choses qui ensuite ont été faites, donc maintenant je voudrais savoir quel type de garanties je peux avoir non pas tant pour moi personnellement que pour la ville. »


Luca BORZANI (P.D.S.)


"Per quanto riguarda il P.D.S. noi ci prendiamo l'impegno a fare richiesta formale al Presidente della commissione di convocare in modo formale, entro un mese. Il Presidente della commissione è presente in aula e io credo che si possa prendere questo impegno."


Roberto Quaglia (Lista Pannella)


"Quindi ho la formale garanzia che entro un mese andrà in commissione e nelle due settimane successive di nuovo in Consiglio. Sì, in questi termini posso accettare."


Luca BORZANI (P.D.S.)


"Allora la modifica è la seguente: "a convocare entro un mese la competente commissione consiliare e una successiva discussione in Consiglio Comunale"."


Presidente Chiara Formentini (L.N.I.P.)


"Quindi la mozione non la votiamo e all'ordine del giorno viene aggiunta la frase di cui sopra."


Luca BORZANI (P.D.S.)


"Io ho espresso una dichiarazione di voto nostra dicendo che per quanto riguarda gli ultimi due commi dell'impegnativa votiamo contro ossia "a concedere il patrocinio del Comune di Genova" e "a collaborare anche fattivamente"."


Presidente Chiara Formentini (L.N.I.P.)


"Allora votiamo prima l'impegnativa relativa al primo e all'ultimo punto aggiunto, escludendo i due punti centrali e rimanendo tali le premesse, secondariamente votiamo la seconda parte. Prima votiamo l'ordine del giorno emendato (interruzioni) Ritira la parte di Firenze? Allora viene emendato il secondo punto e il terzo. Quindi rimane il primo punto e il secondo aggiunto, cioè quello nuovo. La mozione non si vota più."




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Déclaration de vote de Franco BAMPI (P. Nord)


"Voterò a favore di quest'ordine del giorno così come è risultato dalla discussione e un po' preoccupato, perché avrei preferito votare a favore della mozione. La replica dell'Assessore Cassol, secondo me, è stata una dimostrazione che non c'è quell'intenzione di utilizzare Internet come uno strumento di lavoro del Comune. Se dobbiamo trasferire dati da un sito "mainframe" del Comune al calcolatore (che poi è messo in rete) questa operazione è un'operazione che non può funzionare ed è un'operazione che costa.
Facciamo un esempio per quanto riguarda i verbali. Se i verbali del Consiglio Comunale sono nel sito accessibile Internet, basta renderli accessibili nel momento in cui sono approvati dal Consiglio ed è finito il problema; non si pone allora il problema se devono stare o meno, perché da qualche parte devono stare e quindi stanno in un sito accessibile e visibile. Se invece noi ci poniamo il problema se ci va messa una cosa o meno (e io capisco questo dalla replica dell'assessore) vuol dire che ci sarà un trasferimento di dati. E se c'è un trasferimento di dati credo che sia oneroso e credo che alla fine diventi inefficiente, perché allora il sito non viene più aggiornato.
Per questo avrei voluto votare volentieri la mozione, eventualmente rendendola blanda. A me sarebbe piaciuta una modifica in cui si dicesse "impegna a discutere successivamente in commissione sui seguenti temi" perché è importante. Invece ho l'impressione che se noi andiamo semplicemente a discutere, se noi faremo un regolamento su Internet credetemi, Internet Genova SpA è una proposta più snella, molto più snella, ne sono convinto. Se regolamentiamo anche tutte le cose, poi vedremo se Quaglia può mettere anche la sua foto perché potremo anche dare dei giudizi estetici sulle foto dei consiglieri da mettere. Io sono altamente preoccupato, però mi pare che la replica ... (interruzioni).... va bene, io sono fotogenico, scusate su questo non ci sono dubbi, sono fotogenico, e potrei contribuire ad abbellire ... (interruzioni).... ogni tanto... ecco a voi Bampi... sai come quel fumetto ... (interruzioni).... No, io non sono dotato di umorismo, non rubare le frasi a Guglielmino; io però ritengo di aver dedotto dalla replica dell'Assessore Cassol la titubanza a usare Internet come strumento di lavoro del Comune, e credo che se non si arriva a questo, come ho detto nel mio intervento, il sito dovrà essere aggiornato e quindi di fatto, dopo un po', perderà l'interesse.
Ecco, io credo questo. Mi spiace non poter votare la mozione, voterò a favore dell'ordine del giorno".

Franco Bampi




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Dernière Déclaration de vote de Roberto Quaglia (Lista Pannella)


« Je tiens à déclarer que ma décision de ne pas procéder maintenant au vote de la motion est inspirée uniquement par les critères, les valeurs de l'intérêt supérieur de la ville, parce que d'un point de vue politique ne pas faire voter une motion de ce genre est une erreur très grave. Le fait est que qui aurait voté contre cette motion, se serait chargé d'une responsabilité dont il ne se serait pas débarrassé rapidement.
Dans l'intérêt supérieur de la ville, parce que je crois que cela est important, fondamental et incontournable, j'accepte qu'on en parle d'abord en Commission, maintenant que nous avons bien établi les délais, de manière que tous sachent mieux de quoi nous parlons, et puis pour la troisième et cette fois définitive fois, dans un mois et demi à compter de maintenant, nous rediscuterons au Conseil, nous occuperons encore du temps sur ce sujet : vous l'avez voulu, pas moi ; cela voudra dire qu'il y aura plus d'information, mais alors ensuite on votera et à ce point chacun assumera ses responsabilités ».

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Déclaration du Président Chiara Formentini (L.N.I.P.)

"Do lettura dell'ordine del giorno presentato nel corso del dibattito sulla mozione su Internet:

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Ordre du jour Liste Pannella (rédaction définitive)


CONSIDÉRANT QUE

  • le fondement de la civilisation, de l'évolution, du bonheur, d'une société libre et de bien d'autres catégories respectables de l'existence est la circulation de l'information ;
  • l'une des tâches primordiales d'un organisme politico-administratif comme la Ville de Gênes est de s'employer, dans les limites des possibilités, au bien-être de ses citoyens, et que toute augmentation dans la circulation et le partage de l'information est vertueuse en tant que productrice, à moyen-long terme, d'une augmentation proportionnelle du bien-être psychophysique global de la ville ;
  • au mois de mai 1997 se tiendra à Florence un important colloque d'études sur le thème de la Culture de l'Interactivité et le Développement créatif, avec une référence particulière à Internet, sous la direction du Prof. Paolo Manzelli de l'Université de Florence, une manifestation qui jouit déjà du patronage - entre autres - de la Présidence du Conseil des Ministres et du Ministère des Affaires Étrangères (voir annexe) ;
  • à la date du 12 février 1997, par une lettre adressée au Maire, le Prof. Manzelli demande officiellement aussi le patronage de la Ville de Gênes (voir annexe) ;
  • il s'avérerait utile et nécessaire que la Ville de Gênes fournisse ce patronage et participe activement à ce colloque d'études ;

ON ENGAGE LE MAIRE ET L'EXÉCUTIF

  • à convoquer dans un mois la Commission du Conseil compétente et à effectuer la discussion au Conseil Municipal dans les 15 jours suivants ;
  • à évaluer avec une extrême attention l'opportunité que la Ville de Gênes puisse à l'avenir se mettre en mesure de fournir à titre gratuit la navigation sur Internet à ses citoyens adultes, surtout les plus jeunes, et à faire un rapport au Conseil ou à la Commission compétente, rigoureusement avant la fin du cycle administratif, concernant les résultats de cette œuvre d'évaluation.

Proponente: Quaglia (Lista Pannella).

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Résultat du vote Ordre du Jour Liste Pannella


Approuvé à l'unanimité.

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Dernière modification, 23 octobre 2003

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